Il neige jamais à Bruxelles

Ce fut la blague du week-end. Car, non seulement il a neigé ce week-end de Pâques à Bruxelles (deux fois), mais j’y ai eu droit aussi à la pluie horizontale, au vent qui nique les parapluies (deux fois) et aux salles de convention mal chauffées (deux fois aussi).

Oui, parce que je n’y étais pas allé pour me rendre compte des splendeurs de la riante cité nord-européenne (ça implique des bières, beaucoup de bières), mais bien pour prendre part, avec les collègues de 2 dés sans faces, à la Fantastique.Convention 2008. J’en reviens avec une impression mitigée (et deux bouteilles d’hydromel).

D’un côté, ce genre d’événement nous permet de nouer des contacts avec des gens qu’on na pas forcément l’habitude de rencontrer autrement. Bon, dans le cas présent, c’était surtout les gens de Caravelle, éditeurs de Crimes et Nains & Jardin, qui se trouvent être des Français ; au temps pour l’exotisme. Ça permet aussi de papoter avec les autochtones du panorama rôliste local (pas de surprise : ce n’est pas plus brillant qu’ailleurs) et de faire acte de présence ailleurs que dans les habituels raouts parisiano-parisiens ou dans les petites conventions locales.

De l’autre, j’ai eu du mal à être impressionné par l’événement, vu dans son ensemble. Dans les points positifs, le nombre de stands, la présence de quelques pointures et beaucoup d’espace (sans parler de la Cuvée des Trolls, bière pression maison). Dans les points négatifs, j’ai déjà mentionné le froid, mais je me permets de revenir là-dessus : on se les est pelées ! C’est bien la première fois que je fais une conv’ en intérieur avec pull, écharpe et l’impression d’avoir froid quand même…

L’autre gros souci, c’est l’organisation générale. Je soupçonne que c’est un problème quand on est habitué aux conventions suisses : on s’attend à avoir un minimum d’informations, comme par exemple la configuration des lieux et le programme des parties – ou, à tout le moins, un tableau avec les trucs organisés en dernière minute. Là, pour donner une idée, je ne me suis aperçu qu’il y avait d’autres salles qu’après trois bonnes heures de présence. Quant à la possibilité de faire des parties, il paraît que ça existait, mais j’attends toujours qu’on nous dise bien comment et où…

Je passe sur les pataquès administratifs, somme toute mineurs mais un peu ennuyeux quand même. Du coup, j’ai un peu l’impression d’avoir raté un truc. On a quand même pu vendre des trucs, discuter avec des gens sympas et prendre des contacts professionnels intéressants, mais la prochaine fois, si je viens, je prévois les après-ski !

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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