Japan Impact 2015

Ce week-end c’était Japan Impact, septième édition de l’autre convention sur la culture japonaise née à l’EPFL. Comme toujours, j’y vais pour accompagner ma dame, grande cosplayeuse devant l’Éternelle, alors que techniquement pas grand-chose ne m’attache à ce genre d’activités.

Soyons clair: ces six derniers mois, le nombre de mangas que j’ai lu doit tourner aux alentours de trois et, niveau animés, sans doute à moins que ça (en fait, on en a commencé deux qu’on n’a pas finis). Je déteste le karaoke et les déguisements et la collectionnite de fanfreluches commence à me donner des boutons. Du coup, c’est typiquement le genre d’événements dans lequel je me sens aussi à l’aise qu’un poisson rouge dans une boîte de sel.

Sauf que, depuis le temps, j’ai appris à en prendre mon parti et, du coup, je me crée mes propres animations: discuter avec les éditeurs amateurs et leur parler des nouveaux outils numériques en matière de financement et d’édition (tout en gardant un œil sur les illustrateurs, sait-on jamais), pexer sur le photo en shootant les concours de cosplay et, quand tout le reste échoue, sortir l’ordi portable et écrire.

Du coup, j’ai quand même réussi à pondre un petit texte d’un millier de mots sur un sujet qui me trottait dans la caboche depuis un bon moment – un concert du mois d’octobre passé, notamment – et qui, d’une certaine manière, fait suite à Les Sons impossibles publié ici en juillet. À terme, je n’exclus pas d’arriver à créer une vraie fiction qui mélangerait rock progressif et univers (alternatif) de Tigres Volants.

Cela dit, une des forces de Japan Impact, c’est que, quand on est pas un pénible dans mon genre, il y a une chiée de choses à faire hors du sacro-saint tryptique cosplay/projections/boutiques. On trouve beaucoup de démonstrations d’arts ou d’artisanat asiatiques (arts martiaux, ikebana, cérémonie du thé, fabrication de sceau, danse), voire de jeux (Go et Mahjong), ainsi que des activités plus exotiques, comme des conférences, de la méditation zen ou même des jeux de rôle.

Après, le cadre a ses avantages (plein de grandes salles qui ferment, toilettes nombreuses et raisonnablement propres) et ses inconvénients (déco impersonnelle, couloirs facilement bondés, situation un peu éclaté avec le cosplay hors du site principal), mais pour une convention de calibre plus régional qu’international, elle accueille beaucoup de monde venus d’horizons différents. Et y’a du niveau.

Mes galeries de photos – toujours sous licence Creative Commons – sont disponibles sur Flickr (enfin, le temps qu’elles chargent).

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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