La Twitter attitude

Je viens donc de me créer un compte sur Twitter. C’est probablement un signe de l’imminente Fin des Temps ou, plus probablement, que je m’emmerde un peu en ce week-end de Pentecôte.

Twitter, c’est le machin dont tout le monde, son chien et son petit frère parle: un outil pour envoyer des mini-messages de moins de 160 caractères via Internet. L’intérêt premier du bidule, c’est qu’il a une passerelle qui permet de l’utiliser également par téléphone portable, ce qui signifie que c’est potentiellement plus efficace pour envoyer des messages où qu’on soit.

Pour être très honnête, j’en avais déjà tâté au bureau, dans le cadre d’un projet où cinq jeunes Suédois étaient censés faire des mises à jour sur leur travail sur le terrain. « Censés », parce que ça n’a pas été très soutenu. C’est un peu le problème d’un tel outil: il faut savoir ce qu’on veut en faire et avoir un peu de motivation pour le mettre à jour.

Dans mon cas, je ne sais pas encore ce que je vais en faire. Certainement l’utiliser comme outil de promotion pour ce présent blog, probablement y poster des messages qui sont trop succincts pour mériter un billet, partager des liens amusants ou des impressions immédiates, ce genre de choses. Bref, complètement inutile, donc rigoureusement indispensable.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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1 réponse

  1. ikaar dit :

    Moi je dois être un dinosaure, j’y comprends rien à Twitter… Enfin, surtout, je n’arrive pas à comprendre l’intérêt.

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