Le Caire: Collisions

Cet article est le numéro 2 d'une série de 10 intitulée Égypte 2009

C’est bizarre, une ville, la nuit. Surtout une mégapole comme Le Caire, dans laquelle on arrive à une heure du matin et après une journée de dix-huit heures dans les transports.

Autant dire que je n’en ai pas vu grand-chose, de nuit et sous la pluie, sinon des immeubles plus ou moins finis, des mosquées rehaussées de néons (verts, bien sûr), des bretelles d’autoroute qui ne débouchent sur rien et des voies rapides défoncées, parfois fréquentées par des charrettes à cheval.

Ah oui, une belle brochette de carambolages, aussi; rien de bien méchant, mais beaucoup de tôle froissée. Plus tard, notre guide m’expliquera que les Égyptiens n’ont juste pas l’habitude de rouler quand il y a peu de trafic…

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Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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1 réponse

  1. Alias dit :

    Note: les connexions internet alexandrines étant ce qu’elles sont, à savoir chères et sporadiques, je publie les billets précédemment écrits un peu comme je peux.

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