Légèreté, ouverture et création: mes résolutions 2015

Après le bilan, il est aussi l’heure de penser aux résolutions pour 2015. On va faire simple: ce seront grosso-modo les mêmes que pour 2014. Je vais donc continuer vers l’objectif de légèreté, vers l’exploration et la promotion de solutions open-source et continuer également dans le domaine de la création.

La légèreté d’abord: ça va impliquer de continuer à faire un tri dans mon bordel et revendre, donner (ou jeter, en tout dernier recours) ce dont je n’ai pas/plus besoin. J’avoue que 2014 a été une année particulièrement faste, avec une utilisation massive des sites d’enchères en ligne, qui m’ont permis de me débarrasser de pas mal de gadgets devenus obsolètes ou redondants.

Ça a l’air bête, comme ça, mais j’avais une sorte de blocage psychologique pour l’usage de ce genre d’outil, principalement due à une trop bonne connaissance de ma tendance à la procrastination et ma haine irrationnelle de faire des paquets.

Je compte continuer à faire le tri dans mes bandes dessinées et, pour bien faire, il faudrait également que je m’attaque à mes bouquins. Là, c’est plus dur: autant, pour les gadgets, je peux assez aisément prendre une approche utilitaire, autant pour les livres et les BD, ça tombe assez vite dans le passionnel.

Ensuite, l’open-source. Somme toute, 2014 a été une bonne occasion pour tremper les orteils et, s’il y a peu de chance que je plonge directement des dix mètres cette année, je compte bien continuer cette tendance. Un gros morceau que j’ai en vue, c’est Scribus. Je compte sérieusement m’attaquer à faire une mise en page avec ce machin, histoire d’au moins voir comment ça fonctionne.

J’aimerais bien également m’intéresser un peu plus aux bricolages sur les hébergements web: j’ai un WordPress sur ce serveur, mais la configuration de l’hébergement est suffisamment pas standard pour que, quand j’essaye autre chose – genre installer Piwik pour pouvoir me débarrasser de Google Analytics –, je récolte plus de frustration que de résultats concrets.

Le souci, c’est que je soupçonne que cette partie implique un peu de bonne volonté et beaucoup de temps de la part de mes petits camarades et, si je ne peux pas vraiment les prendre en défaut sur la première, la seconde denrée est de plus en plus rare, ces temps.

Je ne désespère pas de trouver un jour un vrai client mail open-source pour Mac, qui tienne plus de Mail que de l’usine à gaz pour technocrate misanthrope qu’est Thunderbird. Je soupçonne que des solutions potentielles existent en version webmail, mais ça nous renvoie au problème ci-dessus.

Le troisième volet, c’est la création. L’écriture, surtout, aussi un peu de photo: maintenant que j’ai dépensé des fortunes dans un matériel à peu près passable, autant l’utiliser. Je m’en étais déjà épanché ici et et la tuerie du 7 janvier me renforce également dans la conviction que si je ne continue pas à faire des trucs vaguement créatifs, ça ne va vraiment pas aller.

« Être Charlie« , c’est aussi réfléchir, écrire, créer, s’exprimer – bonus si ça fait poil à gratter. Même si on n’est pas doué, même si on fait de la merde. Ça va peut-être paraître dérisoire, mais ma contribution à moi, ça sera de continuer de développer un monde de science-fiction avec des Elfes à poil et du heavy metal.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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1 réponse

  1. Ouais ! Continuons a créer, chacun selon son coeur et ses envies. Et un jour, le monde sera peut-être moins bête, moins intolérant, moins obscurantiste. En fait, c’est déjà un peu le cas.

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