Les Discrets: Septembre et ses dernières pensées

Si j’étais taquin, en lieu et place de cette chronique sur Septembre et ses dernières pensées, premier album du groupe de post-rock français Les Discrets, je vous dirais bien de prendre mon billet d’hier sur le dernier album d’Alcest et de remplacer noms du groupe et de l’album, tant ils sont similaires. Mais je ne suis pas taquin à ce point et en plus, je crois que j’ai déjà utilisé ce gimmick précédemment.

Toujours est-il que cet album donne l’impression qu’Alcest a lancé une véritable nouvelle tendance musicale et Septembre et ses dernières pensées est dans la droite ligne de Écailles de lune. Similaires, mais fort heureusement pas identiques: Les Discrets ont leur propre identité, avec beaucoup plus de vocaux (en français et pas toujours très bien adaptés au timbre, mais rien de tragique) et plus métal/post-rock qu’ambiant. Au reste, ce n’est pas réellement un hasard si les deux groupes ont un style identique, vu que les musiciens ont œuvrés ensemble dans un même groupe (Âmesœurs) et participé au projet de l’autre.

Bref, si vous avez aimé Alcest, vous adorerez Les Discrets, et réciproquement. Même sans cela, Septembre et ses dernières pensées est un album envoûtant, en équilibre entre éther et métal lourd.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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