Une moitié de NaNoWriMo

NaNoWriMo à 50%

En ce vendredi 13, je suis heureux d’annoncer que j’en suis à peu près à la moitié de mes objectifs de NaNoWriMo. Pour mémoire – au cas où des gens plus vieux que moi liraient ces lignes – le NaNoWriMo (pour National Novel Writing Month) est une sorte de concours littéraire qui demande à ses participants d’écrire 50 000 mots en un mois.

Or donc, en ce jour, j’approche des 25 000 mots écrits pour Progressions – Échos de l’Arbre-monde. En d’autres termes, je tiens le rythme. Sauf que j’ai à peu près épuisé les textes que j’avais déjà écrits auparavant et, du coup, tout ce que j’écris désormais doit l’être depuis zéro ou presque. Et comme je suis infoutu de faire un plan, j’avance un peu à l’aveugle.

Le deuxième souci, c’est que plus j’avance, plus la tentation de revenir et de réécrire ce que j’ai déjà publié est grande. Quand je réfléchis à la suite, j’ai tendance à voir des éléments que j’ai raté, des parties que j’aurais voulu développer plus.

Je me retrouve notamment avec des éléments narratifs qui apparaissent comme de nulle part, qui font parfaitement sens pour moi, parce que je connais les tenants et aboutissants de l’histoire et du contexte, mais qui auraient mérité un semblant d’exposition préalable.

Le voyage à Paris a été l’occasion d’écrire une bonne plâtrée de textes, mais comme j’avais pas mal de choses à faire en annexe, ça n’a pas été si conséquent que cela. Je me retrouve donc à balancer des paragraphes à la pause de midi ou le soir. Comme j’ai pas mal de choses prévues ce mois – deux conventions et deux concerts, rien que – ça risque d’impacter pas mal sur ma productivité.

Au final, je suppose que je vais sans doute écrire en mode YOLO jusqu’au 20 ou 25 novembre, puis revenir sur le bazar et ajouter les bouts que je pense avoir oublié. L’idéal serait ensuite de laisser reposer le texte 1-2 mois et de s’atteler ensuite à une réécriture massive.

Je ne voudrais pas trop m’avancer, mais l’objectif me paraît jouable. C’est cool.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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2 réponses

  1. Sillade dit :

    Tu as toute mon admiration, je stagne à pas même 15’000 mots. Au lieu d’une tentation de retour en arrière pour corriger j’ai plutôt un méchant cas d’abandonner complètement et de jurer ne plus jamais me mettre à écrire. Du coup bonne chance de ton côté.

    • Alias dit :

      Merci.
      Je suppose que c’est différent pour un peu tous les auteurs, mais j’ai vraiment l’impression que, pour moi, ce qui est difficile, ce n’est pas de poser les mots, mais d’arriver ensuite à en faire quelque chose de lisible.

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