Nuit du Jeu Oniris 2016

Nuit du Jeu Oniris 2016

On arrive tout doucement vers la fin de la saison des conventions et cette Nuit du Jeu Oniris – vingtième du nom – à Neuchâtel est une des dernières de la région à laquelle je comptais participer. Il reste encore celle de Monthey dans deux semaines.

« À laquelle nous comptions participer » serait plus juste, parce qu’on était parti pour avoir une forte présence de 2 dés sans faces, mais les aléas ont fait que je me suis retrouvé à être le stand 2 dés sans faces à moi tout seul, j’me fends la gueule. J’ai l’habitude.

Sis dans les locaux de l’université de Neuchâtel – enfin, l’un d’entre eux, en tout cas – la Nuit du Jeu Oniris est une convention ludique multiforme, avec du jeu de rôle et du jeu de plateau. L’ambiance y est mi-geek, mi-familiale; visiblement, la convention a une petite réputation locale et a ses habitués en dehors du cercle habituel des ludomanes invétérés.

Par exemple, il y avait tout aussi bien des tournois de Krosmaster, des démonstrations de jeux collaboratifs, une partie très haute en couleur des Loups-Garous de Thiercelieux, mais aussi une partie de jeu de rôle de 26 heures. Et une tombola, aussi.

J’avoue que je n’ai pas pu y rester très longtemps: un des effets secondaires d’être tout seul pour le stand, c’est que j’ai dû aller chercher un peu de stock à Lausanne – chose rendue plus compliquée par des travaux sur la ligne du train. Ça ne m’a pas empêché de faire une petite partie-test de Freaks’ Squeele.

Pour être très précis, les quatre joueurs et moi-même avions commencé la partie et nous avons passé près d’une heure à discuter jeu de rôle avec un journaliste du journal local venu couvrir l’événement. On a pu reprendre après, mais du coup, ce fut techniquement la plus longue partie de Freaks’ Squeele que je n’ai jamais faite.

Le truc rigolo, c’est que les joueurs que j’avais à ma table étaient pour la plupart des gens que j’avais eu l’année passée à ma table de Tigres Volants et qui voulait spécifiquement jouer avec moi. Il semble qu’il y a des fans de Tigres Volants dans la région, ce qui est plutôt cool – et qui se confirme également par le fait que j’ai vendu un livre de base et un écran, en plus d’un exemplaire donné à la tombola.

Comme beaucoup de conventions, Oniris propose une buvette bien achalandée et, notamment, des bières artisanales de la Brasserie des 3 Lacs, que j’ai trouvé fort bonnes (surtout la Rustique, une brune bien équilibrée). Il y avait également un repas chaud – un classique poulet-curry – en plus des crêpes.

La Nuit du Jeu reste une convention locale – rien à voir avec la taille d’un Ludesco ou d’un Orc’idée – mais elle a tout de même une taille plus que respectable en terme de nombre de tables et de parties. Le fait qu’elle accueille quelques acteurs régionaux de la scène ludique est également un signe. Elle bénéficie également d’une solide équipe de bénévoles qui font en sorte que tout se déroule bien et sont aux petits soins pour leurs invités.

TL;DR c’était cool, je reviendrai!

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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