Octogônes 2019

Octogônes 2019

Une sinistre malédiction pèse sur la convention Octogônes: le dimanche, il pleut. Cette édition 2019 de la grande convention de jeux lyonnaise n’a pas fait exception, mais c’est le principal défaut qu’on peut lui trouver. Le fait qu’on finisse sur les rotules ne compte pas: c’est comme ça à toutes les conventions.

Bon, il faut aussi dire qu’on a commencé la convention sur les rotules. Entre les grosses semaines de boulot et les galopades effrénées pour attraper le train, l’équipe 2D Sans Faces est arrivée au Double-Mixte, la salle où se déroulait Octogônes, avec des grosses valises. Sous les yeux, notamment.

Il faut être honnête: on a failli ne pas venir. Pas de nouveautés à présenter, une équipe réduite par cause d’agendas contrariants; au final, nous avons fait le chemin les mains dans les poches, avec zéro parties prévues et un stock constitué des fonds de tiroirs.

Convention Octogônes, Double-Mixte, Villeurbanne/Lyon (France), du 4 au 6 octobre 2019. Partie d’Itras By sur le stand 2D Sans Faces. Photo: Stéphane Gallay, sous licence Creative Commons (CC-BY)

Vu sous cet angle, ça s’est plutôt bien passé. Beaucoup de discussions fort sympathiques, de prises de contacts potentiellement intéressantes, une bonne dose de ventes. Et une partie, d’Itras By. Je crois que c’est la première fois que je ne fais rien jouer à Octogônes.

Ah, et on a aussi posé une réunion de travail autour de Freaks’ Squeele, qui a notamment impliqué une pizza « cinq fromages » qui a laissé des traces dans les organismes les plus fragiles (moi ça va: je suis Valaisan, le fromage, je gère). Histoire de dire qu’on bosse quand même un peu.

Convention Octogônes, Double-Mixte, Villeurbanne/Lyon (France), du 4 au 6 octobre 2019. Section jeux de rôle, les tables de parties. Photo: Stéphane Gallay, sous licence Creative Commons (CC-BY)

Cette édition d’Octogones avait la particularité de presque doubler en superficie: en plus de l’habituelle immense salle du rez-de-chaussée, la convention avait également investi un espace à peine plus petit à l’étage, où se retrouvaient rôlistes, figurinistes, protos, grandeur-nature et quelques jeux de plateau. L’autre étage étant consacré à des activités plus grand public.

Je ne sais pas trop quoi penser de cette nouvelle organisation. D’un côté, il y avait pas mal plus de place (même si l’accès à la convention occupait une place non négligeable du rez-de-chaussée), de l’autre on avait un peu l’impression d’avoir un ghetto, séparé du reste « fréquentable » de la convention. De l’encore autre côté, je n’ai pas eu l’impression qu’il y avait beaucoup moins de monde que l’année précédente.

Je dirais cependant que le fait de devoir se taper deux volées d’escaliers avec une tonne métrique de bouquins était assez peu encourageant (je n’ai découvert les ascenseurs que le dimanche soir). Je mettrais aussi comme bémol une aération un peu faiblarde, qui rendait l’atmosphère vite étouffante.

L’un dans l’autre, il n’y a pas grand-chose à regretter. Octogônes est toujours sympa. Et puis les conventions de jeux, c’est un peu comme les pizzas et les concerts de metal: même quand ce n’est pas très bon, c’ets toujours cool.

Ma galerie de photos, sous licence Creative Commons, est sur Flickr.

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