Paléo 2016 – Dimanche: Du celtique, encore et toujours

Cet article est le numéro 7 d'une série de 9 intitulée Paléo 2016
(Comme mentionné précédemment, cette semaine sera consacrée au Paléo 2016, sous la forme d’un liveblog de l’événement. Enfin, autant que faire se peut. Du coup, les réseaux sociaux et les flux RSS ne vont pas être super à jour.)

Dernier jour de Paléo 2016, retour avec ma dame: le soleil brille, un peu de vent apporte de la fraîcheur sur la plaine de l’Asse (insérez ici blague scato), où la boue a presque disparu.  Conditions idéales pour les concerts en plein air – sauf qu’on file de nouveau sous le Dôme.


C’est le Bagad Karaez qui y ouvre le bal. Formation bretonne – vous l’aurez deviné – d’une vingtaine de musiciens, principalement des bombardés et cornemuses, mais aussi avec une grosse section rythmique.

C’est du traditionnel de chez traditionnel, sympathique – mais un peu fort – avec un public plutôt clairsemé, mais très enthousiaste.


J’attendais beaucoup de Alan Stivell. Même si on n’aime pas le folk celtique, il y a des chances pour que l’on reconnaisse au moins le nom. L’homme est une légende, avec cinquante ans de musique et une présence au deuxième Paléo. Pour dire.

Évidemment, le monde est rempli de légendes que je ne connais pas et il en fait partie. Harpiste et chanteur breton, il nous a servi un set quelque peu conceptuel, à base de poèmes en gaélique, français, anglais, breton et sans doute d’autres.

Certes, ça sort du traditionnel, mais je crains qu’il n’ait perdu pas mal de monde avec ce choix. Même si ça a plus bougé dans la seconde moitié du spectacle; si l’on excepte l’hymne breton en rappel – je n’aime pas les hymnes et celui-ci était en plus particulièrement bizarre –, ça a mieux fini que ça n’a commencé.


Après une pause dans le pub et une mise en ambiance par un groupe de folk irlandais, retour au Dôme à la nuit tombée pour les Real McKenzies, un groupe écossais de punk-folk spectaculairement déjanté, qui enchaîne pendant une heure une série de morceaux ultra-énergiques, soutenu par un public en transe.

Soyons honnête : on avait besoin de ça. D’une grosse débauche d’énergie, de gros mots et de guitares en folie, avec kilts et cornemuse. Et un alligator gonflable. Ouais, il aurait fallu être là pour le voir (même s’il est sur la photo). Je ne suis pas un grand fan de punk, mais cette prestation était idéale pour conclure mon Paléo.

So bugger off, you bastards bugger off! 

Vous connaissez la suite.

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