Paléo 2016 – Mardi: Muse & co

Cet article est le numéro 2 d'une série de 9 intitulée Paléo 2016
(Comme mentionné précédemment, cette semaine sera consacrée au Paléo 2016, sous la forme d’un liveblog de l’événement. Enfin, autant que faire se peut. Du coup, les réseaux sociaux et les flux RSS ne vont pas être super à jour.)

Il est 18 h 10. On est rentrés, ouf!

Dans les festivals, il y a une constante : on fait la queue et Paléo n’y fait pas exception. À commencer par les caisses, pour prendre les billets. Bon, dans notre cas, techniquement, on les a déjà, mais il faut convertir ces billets en bracelets. Après, ça devrait aller plus vite.

Il faut dire aussi que, par rapport au Night of the Prog, ici c’est du massif: la Grande Scène de Paléo peut accueillir trois Lorelei à l’aise. Et c’est juste une des scènes du festival.


Premier concert avec Anach Cuan, un groupe de folk celtique valaisan qui joue sous le Dôme, une salle qui doit faire la taille de celle de Trolls et Légendes. Elle est blindée de monde. Oui, déjà pour le premier concert. Ça fait un peu peur.

Excellent concert d’une heure avec un public très enthousiaste. Ça chante, ça hurle, ça tape dans les mains, ça danse; un vrai concert de folk, quoi. Comme entrée en matière, ça promet !


Après un intermède hydratation dans un pub celtique – y compris l’animation musicale en live – retour sous le Dôme pour le concert des Rapparees, un groupe irlandais au folk plus traditionnel.

Par “plus traditionnel”, j’entends que l’instrumentation est plus classique: pas de guitare électrique, pas de batterie. Du coup, pas de solo de batterie, mais un impressionnant solo de bodhran que le public, un peu moins compact que précédemment apprécie.


Reste le concert de Muse, comme il se doit sur la Grande Scène. Qui porte bien mal son nom face à la marée humaine qui s’y presse avec beaucoup plus d’enthousiasme que de savoir-vivre.

Disons que 35000 personnes, c’est à peu près cent fois ma zone de confort. Surtout quand une partie non négligeable est composée de connards qui bourrinent pour accéder aux meilleures places.

La foule étant chose mouvante, j’ai pu trouver une place un peu meilleure et assister au concert dans des conditions légèrement améliorées. Mais légèrement seulement: ça restait très loin et pas idéal.

Ce qui est dommage, parce que le concert avait l’air plutôt chouette – même si je suis loin d’être un grand fan de Muse – avec un light-show impressionnant dans une ambiance cyberpunk.

Du coup, il faudra que je me méfie pour Iron Maiden demain. Enfin, tout à l’heure.

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Tonton Alias Live from PaléoPaléo 2016 – Mercredi: Iron Maiden et fuck yeah metal!

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