Pelican au Romandie

Or donc, hier, je me suis offert un petit caprice en allant voir Pelican à Lausanne, au Romandie. Ça a l’air de rien, comme ça, mais Lausanne, c’est loin — surtout en semaine, quand le dernier train est à minuit vingt…

Du coup, de Pelican, je n’ai vu que 45 minutes. Tout juste assez pour me faire regretter de ne pas pouvoir rester plus longtemps. Pelican, c’est du post-rock, un peu comme Isis dont je parlais récemment. La principale différence est que c’est complètement instrumental et aussi dans un style un peu plus atmosphérique. Du moins, c’est ce que je croyais en me basant sur leur album.

En concert, c’est autre chose! Je ne sais pas si c’est parce que les premiers morceaux qu’ils ont joué étaient tirés de leur prochain album (City of Echoes, prévu fin mai) ou si c’est l’effet “live”, mais ça donnait nettement plus dans le gros métal. Si Metallica se décidait à virer Lars Ullrich pour ne faire que de l’instrumental, ils feraient sans doute quelque chose dans la veine de ce que Pelican nous a pondu hier soir. Ça décape bien de chez bien!

La première partie était assurée (mollement) par un autre groupe ricain, du nom de These Arms Are Snakes et qui, lui aussi, mériterait de renvoyer son chanteur à ses chères études. Très moyen.

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