Prog-Résiste

Alors que je me demandais ce que j’allais bien pouvoir écrire, est arrivé dans ma boîte aux lettres le nouveau Prog-Résiste, fanzine belge de rock progressif. Double bonne pioche: d’une part, avec la palanquée d’albums y critiqués, je vais bien en trouver quelques-uns à chroniquer moi-même et, d’autre part, ce numéro 61 marque le quinzième anniversaire de ce trimestriel (comptez vous-mêmes), ce qui constitue une excellente occasion de vous en faire l’article.

Parce qu’en fait de fanzine, nonobstant son format et sa périodicité, Prog-Résiste est plus proche du magazine pour sa qualité éditoriale et sa maquette. Alors certes, faire un magazine de rock progressif, ce n’est peut-être pas viser un vaste public, mais bon, il y a bien des magazines de jeu de rôle…

Un numéro, c’est environ 128 pages, dont un bon tiers de critiques de disques (prog, métal, électro et bizarreries) et de DVD, des compte-rendus de concert qui font méchamment envie. C’est le truc qui m’agace le plus dans ce canard: la Belgique et ses environs, ça a l’air vachement plus mieux pour les concerts de prog (pour les bières aussi, mais c’est plus facilement importable). Pour le reste, une poignée d’articles de fond (histoire d’un groupe ou d’un courant musical, par exemple) et une bonne demi-douzaine  d’interviews d’artistes.

En plus de ça, Prog-Résiste offre dans chacun de ses numéros une compilation « Premier contact », comprenant une dizaine de titres extraits d’albums chroniqués dans le numéro en question – plus, une fois l’an, une seconde compilation, qui inclut des morceaux de groupes présents au cours de ce festival qui se tient au mythique club « Spirit of ‘66 » de Verviers.

Oui, parce que Prog-Résiste ne fait pas que parler des artistes et des concerts: il organise également un festival, la « Convention Prog-Résiste ». Celle de cette année a une affiche qui me donnerait presque envie de prendre un billet de train pour le week-end du 10 octobre: The Watch, Moon Safari, Gens de la Lune, Lazuli… Il faudra que je m’organise pour l’année prochaine.

Bref, Prog-Résiste, c’est une référence sérieusement indispensable pour qui s’intéresse au rock progressif et à ses affiliés (on y parle également de métal et de post-rock).

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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