« The Quantum Enigma » de Epica, mon album de l’année 2014

Cet article est le numéro 9 d'une série de 10 intitulée Albums de l'année

Il y a des années où l’attribution du titre – moyennement convoité – de « album de l’année de tonton Alias » est laborieuse, au vu du nombre de candidats potentiels et d’autres où il s’impose comme une évidence. The Quantum Enigma de Epica entre dans la seconde catégorie: ça fait depuis fin mai que j’en avais l’intuition et peu d’albums depuis m’ont fait hésiter.

Il faut dire que The Quantum Enigma est, de mon point de vue, un peu la quintessence de l’album de métal symphonique. Avec beaucoup de métal et beaucoup de symphonique. Et beaucoup de quintessence, aussi. Déjà, c’est un concept-album et mon petit cœur de prog-head a du mal à résister à ce genre d’objet. En plus, c’est un concept-album conçu comme tel et réalisé à la perfection.

Alors certes, il y a eu de la concurrence. Du côté du rock progressif, je signalerai trois albums qui méritent cette année un accessit: le très enthousiaste Brighter Skies de FreddeGredde, le Mariusz Duda de l’année, à savoir Walking on a Flashlight Beam de Lunatic Soul, parfait comme d’habitude, et surtout l’énorme The Road of Bones, de IQ qui signale à la progosphère qu’il vaudrait mieux ne pas les enterrer trop vite.

Niveau métal, il y avait également énormément de candidats et si je ne devais en retenir que trois, ce seraient Shadow of a Dying Sun de Insomnium, avec son death mélodique très death et très mélodique, Eluveitie et son Origins, si typique dans son folk-métal qui dépote mais si bon, ou l’ultra-technique Tellurian de Soen, qui prend le meilleur de Tool pour le projeter en 2014.

Je pourrais également vous parler de Xerath, d’Equilibrium, de Vanishing Point en métal; de Kauan, d’Anathema ou de Russian Circles en post-rock et assimilés; ou de The Psychedelic Ensemble, de Coshish ou de Lazuli en rock progressif. L’année a été riche et choisir un seul album, surtout dans une sélection comptant plus de cent chroniques, c’est immanquablement écarter des choses très bien.

Donc, pour 2014, c’est Epica qui a les honneurs de mon hit-parade personnel et 100% subjectif. Honneurs que je compte aller fêter à la fin de ce même mois en concert, d’ailleurs et, pour fêter ça, je vous balance cinquante minutes de concert au festival Pinkpop 2014 grâce à TheMuse TV:

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Tesseract « Altered State » mon album de l’année 2013« A Dream in Static » de Earthside, mon album de l’année 2016

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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2 réponses

  1. psychee dit :

    Je plussoie fort le choix !

  2. K von Murphy dit :

    Écouté dans la voiture hier : j’accroche pas. Bien réalisé sans aucun doute, mais il manque un « quelque chose » qui me donne envie de réécouter. Je lui redonnerai une chance.
    K von Murphy Articles récents…« Le premier homme à jeter une insulte plutôt qu’une pierre est le fondateur de la civilisation. »My Profile

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