RED 2

Hier soir, nous sommes allés voir au cinéma le scénario de Feng Shui filmé sous le nom de RED 2. Je sais, c’est un peu lapidaire, comme dirait le joaillier, mais je ne vois pas d’autre façon de résumer les quelques deux heures de plans débiles entrecoupés de bagarres, de fusillades et de poursuites qui constituent ce film.

Avant toute chose: nous avons énormément ri; c’est probablement un des films les plus drôles de l’année, pour qui supporte le genre d’humour un peu noir né de l’ultraviolence et de situations décalées, telles que le personnage d’Helen Mirren donnant des conseils romantiques au téléphone tout en dissolvant des cadavres dans l’acide.

Comme pour le premier opus, une grande partie du ressort comique vient de la dichotomie entre le côté film d’espionnage, domaine d’hommes et de femmes jeunes et athlétiques, et le quarteron d’acteurs âgés qui interprètent d’anciens agents « retraités et extrêmement dangereux » (le RED du titre).

Ici, on a aussi énormément de gags qui viennent de l’effet de surprise ou, pour reprendre l’expression du savant fou britannique incarné par Anthony Hopkins, « celle-là, je ne l’avais pas vue venir. » Le type qui a écrit le script s’y connaît en matière de vis comica.

Je ne vous parlerai pas de l’histoire, qui est anecdotique et qui saute des USA à Paris, puis Londres, puis Moscou et enfin Londres de nouveau (avec un aparté à Hong-kong), sauf pour dire que ça implique des vieux secrets de la Guerre froide et une bombe atomique. Autant dire que, du comics originel de Warren Ellis, il ne reste que le personnage de Frank Moses, mais ce n’est pas grave.

RED 2, c’est de la série B assumée, un divertissement qui ne se prend pas vraiment au sérieux, mais qui ne prend pas non plus le spectateur pour un imbécile pour autant. Si vous aimez la comédie d’action, servie par des acteurs talentueux, et que le scénario ne vous importe que peu, alors foncez voir RED 2!

Et d’ailleurs, hop, trailer time:

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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2 réponses

  1. erwik dit :

    j’ai en effet beaucoup aimé et je suis tout à fait d’accord avec toi !
    (sinon rien à voir mais t’as pas envie de mettre disqus sur ton blog?)
    erwik Articles récents…les jeux à licence : mode d’emploi, étape un chosirMy Profile

    • Alias dit :

      Pas assez de commentaires pour qu’un bidule genre Disqus ou IntenseDebate soit réellement utile.

      J’avais vu un système intriguant qui essayait de décentraliser les commentaires sur une autre plateforme, mais je ne me souviens plus du nom.

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