Rock et metal progressif, post-rock: mes sites de référence

Ce n’est pas exactement une question fréquemment posée, mais on me demande de temps en temps où je trouve la palanquée de groupes bizarres que je chronique ici-même. La réponse est: sur Internet.

Sur cette saillie, je résiste à l’idée de poser un point final et de m’en aller, ricanant dans le soleil couchant et, par pure charité chrétienne, je vais quelque peu m’étendre sur le sujet. Blague eyldarin. Ahem.

Depuis la disparition de Progressive Area, du regretté Denis Longo, mes deux sites francophones de référence sont Neoprog et Clair & Obscur. Le premier est plus orienté rock progressif, avec un soupçon de metal, tandis que le second n’hésite pas y aller franchement dans les groupes de metal extrême (il fut un temps où il avait même une rubrique baptisée « La minute grind »). Je suis également abonné au flux RSS de Amarok Prog, mais je le suis moins.

Côté anglophone, je me repose surtout sur les avis de Angry Metal Guy, qui parle beaucoup de choses très bruyantes – même pour moi – mais qui ne va pas hésiter par ailleurs à poser le dernier Gazpacho comme album du mois. Ça surprend. Je citerai également Progarchives, qui est un des gros sites en anglais sur le rock progressif (et assimilés). Son flux est plus aléatoire, en ce qu’il dépend des contributions des membres et donc, entre deux nouveautés, on peut voir apparaître des chroniques de folk progressif hongrois de 1978.

Pour le post-rock, je me fie depuis quelques temps aux découvertes de Fred Bezies et, depuis plus récemment, au blog de Totoromoon. Si cette dernière chronique quasi-exclusivement des albums ou des concerts de post-rock, l’ami Fred est également libriste et râleur impénitent, tendance « je me fritte avec tout le Landerneau ». Il lui arrive également de faire des découvertes intéressantes dans le domaine du death ou du metal symphonique.

Je finirai en citant trois autres blogs, Progcritique, JesterProg et Prog Female Voices, qui ont parfois de belles découvertes, mais je me retrouve souvent en porte-à-faux sur leurs goûts.

Enfin, n’oublions le monde non-numérique, à commencer par l’inestimable prozine belge Prog-résiste qui, tous les trimestres, amène une palanquée d’albums et d’articles de fond. Et aussi La Citadelle, le bar-metal de Genève, qui est mon fourgue attitré depuis qu’il s’appelait Burn-out et se trouvait en face du cinéma porno (oui, on n’en a plus qu’un), et où j’ai parfois découvert fortuitement des trucs bien décapsulants. Oui, des bières aussi.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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7 réponses

  1. Palinca dit :

    Le site que je consulte depuis une quinzaine d’années :et qui m’a permis de découvrir une multitude de groupes de métal :
    http://metal.nightfall.fr/

    • Alias dit :

      Ah, intéressant, mais ça a l’air plus « mainstream » – pour autant qu’on puisse utiliser ce terme en parlant de metal – que mes goûts habituels.

  2. Mainstream et metal ? C’est pas antinomique ? Sinon, merci pour m’avoir cité en ce qui concerne le post-rock. Je peux te retourner la politesse pour le prog et le metal 🙂

  3. J-Yves dit :

    Merci pour la citation. Le porte à faux est offert par la maison 😉
    Pour ma part, c’est ici que j’ai découvert (entre autre) God is an Astronaut, et rien que pour ça, tu auras ma reconnaissance éternelle !

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