Rush: Snakes and Arrows Live

J’ai pris sur moi et acheté le dernier album de RushSnakes & Arrows Live. Je dois en effet avouer que Rush n’est pas exactement ma tasse de thé.

Certes, c’est un groupe difficilement contournable et qui reste une influence majeure pour toute la scène prog US, y compris (voire surtout) Dream Theater et, partant, les autres prog-métaleux. Mais j’ai du mal avec la voix du chanteur et certaines compos, qui me semblent plus calibrées pour cartonner sur les radios que pour jouer dans l’originalité.

Cela dit, ça reste pour moi un album agréable à écouter. En quelque sorte, c’est un peu l’opposé du live de Sylvan précédemment chroniqué: c’est du vrai live avec du vrai public et son qui “fait concert”, mais, comme mentionné, avec une musique nettement plus convenue.

Cela dit, on dit “musique convenue” parce qu’on se fade deux-trois machins très hard-FM et, droit derrière, on se mange un “Subdivisions” ou un “Distant Early Warning” dans les esgourdes et on change vite de ton. Qui plus est, même au milieu d’une bluette commerciale à filer le diabète, on a parfois des éclairs de génie musicaux qui retournent la tête.

C’est ça, Rush: c’est loin d’être perdreaux de l’année, après plus de trente ans de scène, mais ça reste des cadors du prog.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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