Sky Architect: A Dying Man’s Hymn

Je suis perplexité. Cette perplexité a pour origine A Dying Man’s Hymn, le nouvel album des Hollandais de Sky Architect. Pour être plus précis, je ne sais pas vraiment si j’aime cet album ou non.

Autant j’avais trouvé leur premier album, Excavations of the Mind, plutôt bon, autant leur prestation au Night of the Prog m’avait peu convaincue, pour cause d’un style musical très décousu. À l’écoute de A Dying Man’s Hymn, c’est plutôt la seconde impression qui domine.

Soyons honnête: Sky Architect version studio, c’est quand même vachement plus lisible musicalement qu’en live; peut-être les ai-je vus dans de mauvaises conditions sonores, en fait. N’empêche que j’ai quand même du mal avec certains de leurs morceaux, pas tant parce qu’ils sont très complexes (y’en a aussi), mais ça ne « clique » pas. Il y en a même des qui me tapent carrément sur les nerfs (« Hitodama’s Return »).

Du coup, c’est ennuyeux: je ne peux même pas prétendre à une once d’objectivité dans cette affaire: c’est purement viscéral. Ennuyeux, car à côté de cela, il y a des moments vraiment brillants dans A Dying Man’s Hymn: « Woodcutter’s Vile » ou les trois parties « Melody of the Air », par exemple, regorgent de parties instrumentales bien foutues. Tiens, si ça se trouve, c’est le chanteur que je ne supporte pas.

Donc,  A Dying man’s Hymn, n’est pas tout à fait Alias-compatible, mais ça ne l’empêche pas d’être objectivement un bon album de prog tendance néo (influences Marillion ou Pendragon), réalisé avec un certain savoir-faire et avec honnêteté, de la part d’un groupe qui a de l’avenir.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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