Sony DSC RX100II

Sony DSC RX100II

Oui, ça me fait un peu bizarre à moi aussi, mais aujourd’hui, je vais vous parler d’un appareil photo: plus précisément du Sony DSC RX100II, celui-là même que j’ai emmené il y a une semaine au concert d’Epica et qui, disons le, m’a bien bluffé.

Il s’agit d’un appareil compact, à peine plus gros qu’un téléphone portable – et surtout bien plus petit que mon réflex, surtout avec ses objectifs façon artillerie de marine. J’en avais lu des critiques assez impressionnantes, à commencer par celle de BoingBoing, où son auteur avait pris l’engin à un concert des Stones. Les photos sont juste ahurissantes.

Mes caméras
Mes appareils en comparaison: Canon EOS 700D, Sony DSC RX100II et Apple iPhone 4S.

Eh bien je dois dire qu’au final, celles que j’ai réussies à tirer vendredi passé sont à peine moins impressionnantes, compte tenu des circonstances et du fait que je suis quand même un semi-branlo dans ce domaine.

Je dois avouer avoir eu un peu peur: d’abord, parce que je n’avais à peu près aucun moyen de me rendre compte, sur l’écran microscopique, de la qualité finale des images; ensuite parce qu’une fois rentré, les premières photos prises pendant le concert de Dragonforce se sont avérées très décevantes.

Je ne sais pas si l’appareil est calibré sur la qualité de la musique – ce qui serait très méchant pour Dragonforce, qui n’a pas démérité dans son style – mais dès qu’Epica est entré sur scène, il s’est mis en mode “images de folie”.

Bon, bien sûr, il y a pas mal de déchet, mais c’est un peu normal: comme je l’ai déjà dit, j’opère à la statistique. Sur cent photos prises, j’en aurai peut-être deux ou trois de correctes. Sauf que là, on était plutôt sur un rapport “une sur cinq”. Plus impressionnant encore: même avec le zoom numérique à coin, on arrive encore à avoir des images d’excellentes qualité, presque sans artéfacts.

Epica à Genève
Photo prise avec le zoom numérique au maximum

Par contre, j’admets volontiers que l’engin n’est pas forcément des plus évidents à prendre en main. Je soupçonne que l’appréhender en style “le mode d’emploi, c’est pour les faibles” n’est pas l’approche la plus sage.

L’autre souci que j’avais, c’est que même si c’est un compact, il est quand même plus grand que le téléphone et a du mal à tenir dans une poche de jeans. Pas facile de le dégainer en urgence pour un solo de folie, ce d’autant plus qu’il n’est pas rapide à l’allumage.

Néanmoins, c’est vraiment un appareil très agréable à l’utiliser. En plus, je l’ai eu d’occasion sur un site d’enchères pour un prix très raisonnable: 350 francs suisses, alors qu’on le trouve en solde à 500 balles et que la nouvelle version, le RX100III, coûte pas loin de 800 piastres.

Si vous cherchez un appareil de très bonne qualité, très portable, je vous conseille ce petit monstre. On le trouve à des prix très raisonnable et il vaut vraiment le coup. Et le coût.

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6 commentaires sur “Sony DSC RX100II”

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