Summer of Fail, un bilan

L’idée du Summer of Fail – L’été de l’échec – lancé il y a trois mois tenait beaucoup de la lubie soudaine, de l’idée à la con sous la douche lancée à moitié comme un défi, à moitié comme une grosse blague. L’été est maintenant terminé et, pour une idée à la con, je trouve que ça a plutôt bien fonctionné: en plus de ma personne, douze auteurs ont contribué, pour un total de 27 articles.

Alors oui, il aurait été amusant – pour le geste – d’arriver à la conclusion inverse auto-référente, c’est-à-dire d’avoir un Été de l’échec qui soit lui-même un échec.  À tout prendre, je ne me plains pas de ce résultat.

Il y a visiblement des gens chez qui le sujet a touché une corde sensible ou, à tout le moins, été un sujet d’inspiration, si j’en juge par le nombre d’articles écrits par certains d’entre vous. J’espère que c’est un exercice qui, à défaut d’être agréable, aura été utile. En plus, c’est moins cher qu’une thérapie.

Personnellement, je reste persuadé que les échecs, plus que les réussites, sont un moteur de progression, pour peu qu’on arrive à prendre sur soi. Plus que l’échec, le risque le plus grand, c’est de se croire tellement génial que ça ne peut être que de la faute des autres si ses projets ne fonctionnent pas.

Pour ceux qui souhaitent poursuivre l’expérience, Greg a lancé un “Fall des Bides” (“Fall of Fail” aurait été plus amusant dans l’allitération, mais baste!).

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :