Septicflesh: Titan

Y’a pas à dire: Septicflesh, c’est du spécial. Et du brutal, aussi, mais surtout du spécial. Bon, ce jugement se fait à l’aune de deux albums: Titan, le dernier en date, et The Great Mass, que j’avais chroniqué à l’époque. Il faut dire que les Grecs de Septicflesh pratiquent un mélange pas piqué des hannetons, à base de death métal, de métal progressif et de musique symphonique.

Insomnium: One for Sorrow

L’oxymore du jour: death-metal mélodique. Bon, ce n’est pas tout à fait vrai ou, à tout le moins, pas si rare que cela: avant de vous parler de ce One for Sorrow des Finlandais de Insomnium, vous aviez déjà eu droit à des billets sur Septicflesh ou Be’lakor.

Tout au long des dix morceaux de l’album, Insomnium donne plutôt dans le registre mélodique, voire progressif, à la Be’lakor, que dans le death plus brutal de Septicflesh, ce qui m’arrange assez bien, parce que d’une part j’aime qu’il y ait beaucoup de mélodie dans mon métal et que, d’autre part, ils le font très bien.

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Septicflesh: The Great Mass

Vous avez de la chance qu’il y ait eu cet article de Gnome Stew à placer entre la critique de l’album de Samael et celui-ci, sinon c’était aller-retour black/death métal avec The Great Mass, nouvel album en date de Septicflesh.

Si un jour on m’avait dit que j’achèterais un album de Septicflesh… Oui, parce que faut pas croire: ce n’est parce que j’en ai chroniqué des trouzées ces derniers mois que je suis fan de longue date de black ou de death métal. Pendant longtemps j’ai évité le genre aussi soigneusement que les bacs “chanson française” ou les obligations militaires. Il faut dire que, pendant longtemps également, c’était un genre qui ressemblait plus à une catastrophe ferroviaire remixée à la guitare électrique qu’à quelque chose de vaguement musical.

Mais, depuis quelques années, les métaleux se sont tournés vers de nouveaux horizons (voir un de mes commentaires précédent sur le thème “le black métal mène à tout”): indus, électro, métal progressif ou métal symphonique, notamment. Dans le cas présent, c’est le métal symphonique, ce qui place directement le death mélodique de Septicflesh dans la cour de groupes comme Dimmu Borgir.

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