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Tangled

À ce stade de l’écriture – à savoir juste après avoir tapé le titre – je me demande si je dois vous parler de Tangled, le dernier film d’animation des studios Walt Disney, ou si je dois me lancer dans une diatribe sur les complexes multisalles et leur politique absurde qui fait qu’on a le choix entre des films en VF 3D ou en VO, mais 2D. Bon, ce sera pour une autre fois, ce d’autant plus que, très franchement, la 3D, comme gimmick qui force à payer plus cher pour voir des films flous, j’en ai un peu soupé.

Bref, Tangled. C’est un conte de fées, comme d’habitude, avec la princesse qui a un pouvoir magique dans ses cheveux et qui est enlevée à sa famille par une vile sorcière (ou peu s’en faut) qui l’utilise pour garder sa jeunesse éternelle. Je résume, mais c’est l’idée. Arrive un prince charmant plus charmant que prince, car poursuivi par les archers du roi pour vol de couronne – celle de la princesse, bien sûr – et la jouvencelle se met à rêver de s’évader de la tour dont elle n’est jamais sortie.

Pas de doute: Disney a compris qu’un excellent moyen de faire plus d’entrées, ce n’est pas forcément de faire de la 3D, mais d’avoir une histoire qui plaise autant aux enfants qu’aux parents. Ou aux enfants attardés dans mon genre. De ce point de vue, le film ne rate pas sa cible. Entre les sautes d’humeur de la gamine, très “ado moderne”, son habilité à la poêle à frire de guerre, les plans plus ou moins foireux du voleur pour se débarrasser de son boulet ou le fabuleux cheval Maximus, il y a de quoi s’amuser pour toute la famille.

Alors bon, après, ça chante. Je dirais bien que ça chante trop, mais de mon point de vue, dès que ça chante, c’est trop. C’est aussi très gentillet, mais ce n’est pas vraiment le genre de film qui amène une vision postmoderne et cynique.

Bref, à défaut d’être un bon film, c’est un Disney tout-à-fait plaisant. On ne va pas trop leur en demander, non plus.

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