The Amazing World of Gumball

Dans les séries animées qui passent sur Cartoon Network, j’ai des potes qui sont fans d’Adventure Time, moi celle qui m’éclate complètement et systématiquement, c’est The Amazing World of Gumball – ou Gumball pour faire court.

Bon, certes, c’est un dessin animé pour enfants, qui met en scène des personnages enfants dans des histoires d’enfants. Sauf qu’à peu près tout dans cette série est dysfonctionnel, à commencer par les parents. À vrai dire, Gumball, c’est un peu les Simpsons qui rencontrent Tex Avery dans un concert de J-Pop réinterprétée par des punks.

Résumons: les parents sont une chatte, très intelligente et ultracompétitive, et un lapin, très con et irresponsable (indice: il fait du jeu de rôles). Leurs enfants sont, dans l’ordre, Gumball (un chat), Darwin (un poisson) et Anaïs (une lapine qui a hérité de l’intelligence de sa mère). Dans la classe de Gumball, il y a une fantôme goth, une cacahouète avec des bois de cerf, une T-Rex, un robot, un ballon et un cactus. Entre autres.

Les aventures sont un mélange de quotidien décalé, d’absurde qui fait mal au cerveau et d’hyperbole atomique, le tout dans des décors qui utilisent environ quatorze styles d’animation différents et des prises de vue réelles. C’est un humour qui oscille entre décalage massif (voire décalquage) et hystérie, le tout truffé de références pop-culture.

Il existe pour le moment trois saisons de Gumball, contenant chacune une trentaine d’épisodes courts (une dizaine de minutes). Cartoon Network les diffuse dans le plus grand désordre, mais ce n’est pas très grave: vous pouvez les regarder sans ordre particulier et je vous recommande, pour commencer, « La télécommande » et sa séquence arts martiaux (premier épisode de la deuxième saison) ou le monstrueux « L’autorité », où on rencontre la grand-mère.

Amateurs de gros délire, de nawak assumé et d’ellipses qui tuent, je ne peux que vous conseiller de regarder Gumball – avec vos enfants, si vous en avez. Ça décape le cerveau à la ponceuse lourde, mais ça fait du bien par où ça passe!

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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