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The Night Flight Orchestra: Aeromantic

The Night Flight Orchestra: Aeromantic

Attachez vos ceintures, remontez votre tablette et le dossier de votre siège et mettez le son à fond: voici Aeromantic, le nouvel album de The Night Flight Orchestra, le supergroupe rétro-classic rock venu de Suède.

The Night Flight Orchestra est donc un groupe fondé par deux membres de Soilwork, rejoint par le bassiste d’Arch Enemy et quelques autres pointures. Ensemble, ils ont décidé de faire du classic-rock à l’ancienne, genre Toto 1983, sur une thématique de compagnie aérienne/spatiale.

Aeromantic est leur cinquième album. Il compte la bagatelle de douze pistes et dure pas loin d’une heure – cinquante-cinq minutes, pour être précis. La plupart des compositions sont calibrées pour la radio, avec seulement trois morceaux qui dépassent (de peu) les six minutes.

J’avoue que The Night Flight Orchestra est un groupe pour lequel j’ai un gros préjugé favorable. Musicalement, on est pile dans la bande-son de mon adolescence, il y a toute la mystique du voyage aérien et, honnêtement, c’est très fun à écouter.

Pour autant, Aeromantic m’a laissé moins enthousiaste que prévu. Je suppose que, depuis la découverte de ce groupe avec Amber Galactic et leur passage à Meyrin, l’effet de surprise est un peu retombé. Il est également possible qu’il tombe également dans mes critères concernant le rétro-whetever: c’est sympa une ou deux fois, mais quand ça vire à l’argument de vente, c’est lourd.

Alors, comme souvent dans ce genre de cas, il y a des trucs sympas dans Aeromantic. En fait, un peu tout l’album dans la catégorie « truc sympa » : ce sont des compositions très accessibles, très « catchy », aux sonorités vintage et à la production moderne.

Disons que quelques pistes sort du lot, comme « Servants of the Air », qui ouvre l’album. J’aime aussi beaucoup « Divinyls », ou « Transmissions » et son côté synthwave. Mais, sur la longueur, c’est quand même beaucoup la même chose, avec en plus une blinde de clin d’œils musicaux à plein de groupes de l’époque, notamment Toto.

Il faut sans doute se laisser prendre au délire de Night Flight Orchestra pour pleinement profiter d’Aeromantic. C’est un album qui a tout de la friandise musicale, le bonbon pour adulte nostalgique. Pour ma part, je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai passé l’âge, mais j’ai l’impression que je suis beaucoup moins sensible à la magie.

Bonus: la vidéo de « Transmissions »

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2 commentaires sur “The Night Flight Orchestra: Aeromantic”

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