The Pineapple Thief: Magnolia

The Pineapple Thief: Magnolia

Il est facile de comparer The Pineapple Thief avec Porcupine Tree – à commencer par les initiales et, désormais, la même maison de disque – mais, avec Magnolia, leur dernier album, le groupe britannique prouve une fois de plus que leur style va au-delà de la simple copie et ajoute notamment une énergie impressionnante.

The Pineapple Thief, c’est un rock progressif moderne, somme toute très proche du rock indé de Muse, avec une touche de mélancolie à la Porcupine Tree, mais un Porcupine Tree qui aurait bouffé des amphétamines. Alors, certes, on perd un peu – ou beaucoup – en subtilité, mais on gagne en patate pure.

Au reste, Magnolia n’a pas exactement un format typique du rock progressif, avec douze pistes entre trois et cinq minutes, pour un peu plus de trois quarts d’heure de musique. C’est simple et direct; je n’irais pas jusqu’à dire “de bon goût”, mais c’est très accessible.

On trouve dans cet album des pistes qui allient le côté direct du rock indé et l’audace musicale du rock progressif, comme “Alone at Sea”, d’autres où on retrouve le mordant du groupe dans ses premiers albums, comme “Breathe”, et certaines où il se fend d’une orchestration symphonique, comme “Don’t Tell Me” ou “The One You Left to Die”.

Certains vous diront que ce n’est pas du prog. Enfin, pas vraiment, peut-être mais pas tout à fait. À vrai dire, on s’en fout un peu; comme dirait un gugusse de Montauban, il y en a aussi. Magnolia est un album que j’ai trouvé très plaisant, prog ou pas prog. Je vous conseille donc de vous y intéresser.

Bonus: la vidéo de “Simple as That”

https://www.youtube.com/watch?v=V3GMvXXd8a8

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