The Tangent: Not As Good As the Book

Je viens de finir, non pas le dernier album des prog-pasticheurs The Tangent (qui tourne sur ma playlist depuis plus d’une semaine), mais la grosse nouvelle illustrée de science-fiction qui allait avec le CD “Not As Good As The Book”.

Ni l’un ni l’autre ne révolutionneront le genre et je pense même que l’album est un ton en-dessous des précédents (je ne parlerai pas de l’excuse pitoyable d’album live sorti entretemps). Mais l’ensemble est très plaisant, l’un et l’autre jouant sur le côté “fan de base” du rock progressif de la Grande Époque (avant 1977, en gros).

Sans trop révéler de l’intrigue (enfin, pas plus que ce qui est marqué sur la quatrième de couverture), le héros de l’histoire, un quasi-quinqua londonien, se réveille en l’an 90 000 et des broutilles, pour découvrir qu’à cause de lui, d’un haut-parleur mal réglé et du morceau Sound Chaser, de Yes, la Terre a été détruite en 2008. Les références à des groupes dont personne né après 1985 n’a décemment pu entendre parler volent un peu dans tous les coins (y compris – surtout, en fait – dans l’album lui-même), mais ça reste accessible.

L’écriture est très agréable, avec ce côté d’humour absurde anglais qui rappelle Douglas Adams. Comme c’est un de mes auteurs de référence pour Tigres Volants, ça ne pouvait que me plaire.

Du coup, ça m’a donné envie de réécouter du Yes et du Van Der Graaf Generator; plus que de réécouter l’album de The Tangent, en fait. Ce qui explique peut-être pourquoi le prog, ça paye plus…

 

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :