The Umbrella Academy, saison 2

Résumé de la saison précédente de The Umbrella Academy: en essayant d’empêcher la fin du monde, la famille de super-héros la plus dysfonctionnelle de l’univers (oui, je sais, il y a de la concurrence) déclenche la fin du monde et saute dans le passé pour essayer d’empêcher la fin du monde.

Et donc, au début de cette deuxième saison, les six ex-enfants du professeur Hargreaves se retrouvent éparpillés dans le temps et l’espace – mais quand même autour de Dallas en 1963. Plus ou moins. Quand Numéro Cinq arrive, il est le dernier et ses frères et sœurs ont quelque peu refait leur vie. Ce qui ne l’arrange pas trop, vu qu’ils ont une fin du monde à empêcher.

Non, pas celle mentionnée plus haut: une autre.

Du coup, on a une deuxième saison en trois parties: d’abord, Cinq qui essaye de remettre la main – avec plus ou moins de bonheur – sur sa famille. Allison est devenue la compagne d’un leader des droits civiques, Luther est boxeur et garde du corps d’un certain mafieux local, Klaus (et Ben) a fondé une secte et Diego est enfermé dans un asile psychiatrique. Normal, quoi.

Ah oui: Vanya est amnésique et a été recueillie par une famille, à la campagne.

Dans la deuxième partie, il s’agit de recoller les morceaux et de faire en sorte que tout le monde tire dans le même sens. Ça ne fonctionne pas très bien. Ce qui est ennuyeux, parce qu’il reste la troisième partie qui, vous l’aurez deviné, consiste à
empêcher la fin du monde. Et, accessoirement, sauver leur peau.

Oui, parce que leurs diverses facéties, surtout temporelles, ont fini par agacer pas mal de monde. Du genre à débarquer sans prévenir avec des grosses mallettes et des gros flingues. Sans oublier Reginald Hargreaves, le futur fondateur de l’Académie et « père » des enfants, avec cinquante and de moins – et quelques secrets en plus.

Vous l’aurez compris, cette deuxième saison de The Umbrella Academy reprend là où s’était arrêtée la première et enchaîne dans un style débridé et décalé. Déjà qu’en 2019, la famille Hargreaves a pas mal tendance à dépoter dans l’incongru, dans le Texas très conservateur de 1963, elle fait spectaculairement tache.

L’ambiance locale est bien lourde: les freaks à peu près aussi bien vus que les personnes de couleur ou ceux à la sexualité quelque peu déviante. Sans parler de la peur des Communistes, les trahisons diverses et le fait qu’on est dix jours avant l’assassinat de Kennedy.

Mais, malgré ce contexte pesant, The Umbrella Academy maintient son côté humoristique. Le principal moteur reste la galerie de personnages de la série. La famille Hargreaves est déjà bien secouée, avec une mention spéciale Cinq, mais la Commission est également un repaire de cas graves.

Disons que si les histoires de superhéros vous paraissent un brin trop sérieuses, The Umbrella Academy propose un break bienvenu, en dix épisodes de taille (plus ou moins) standard. Bon, pas pour moi, parce que j’ai l’impression que je regarde un peu que ça.

Je ne me plains pas, notez. En plus, ça fait une bonne inspiration pour Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures.

Bonus: la bande-annonce

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4 réflexions au sujet de “The Umbrella Academy, saison 2”

  1. Ça mixe vraiment bien le fun et le sérieux. Bon, le combat final était un poil “too much”, mais sinon c’était vraiment plaisant du début à la fin. Hâte de voir ce que donnera la saison 3, le cliffhanger est alléchant. ^^

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