The World’s End

The World's End

C’est l’histoire de cinq potes qui essayent de finir la tournée des douze pubs de leur patelin natal, vingt ans après, en terminant par celui qui s’appelle The World’s End. Et c’est là que les extra-terrestres envahissent la Terre.

Bon, c’est très résumé et pas tout à fait exact, mais c’est probablement la façon la plus succincte de raconter ce film, signé Simon Pegg et Nick Frost (le duo de Shaun of the Dead et de Hot Fuzz), vu totalement par hasard sur une chaîne de la TNT que j’ose à peine nommer ici – surtout que ça n’a a aucune importance.

Les cinq potes, c’est surtout Gary King, ex-roi du lycée, qui n’a pas vraiment grandi depuis et qui embarque ses anciens potes pour une virée mémorable. Sauf que tout le monde est bien rangé et n’a pas particulièrement envie de se pinter la gueule comme à l’époque de leurs dix-huit ans. Mais Gary n’a jamais tort.

Sur ce thème, un producteur français aurait pondu un truc long et chiant sur le thème de la crise de la quarantaine. Pegg et Frost étant anglais et très geeks (cf. Paul), ils en font un film de science-fiction décalé. Une sorte d’hommage à Invasion of the Bodysnatchers, rempli de bagarres d’ivrognes, de pintes et de Sisters of Mercy.

Mon épouse, qui a le sens de la formule, a déclaré que c’était un des films les plus débiles et, en même temps, réjouissant qu’elle avait vu. Je plussoie abondamment: The World’s End est certes très con, mais il est également très marrant, avec du drunk-fu à foison. On y trouve aussi une réflexion sur le passage à l’âge adulte et la conformité, mais c’est assez accessoire.

Les geeks dans mon genre noteront au passage que, pour une fois, le titre français – Le dernier pub avant la fin du monde – est plutôt bien trouvé avec son clin d’œil à Douglas Adams.

Et puis il y a du Sisters of Mercy, ça ne peut donc pas être totalement mauvais.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

Vous aimerez aussi...

4 réponses

  1. iceman dit :

    Ah s’il y a du SOM en plus, c’est sur que ça a tout du culte…

  2. Marmidotte dit :

    Eh, la trilogie Cornetto est totalement immanquable. D’ailleurs ça me rappelle que je dois récupérer les DVDs pour instruire mes enfants. 😛

    • Alias dit :

      Je n’ai pas vu Shaun of the Dead, parce que je n’aime pas les histoires de zombies, mais les deux autres sont très chouettes.

      • Marmidotte dit :

        Alors, j’aime pas les (films/livres/… de) zombies, et pourtant, ça passe. Mais c’est des british, quoi. Ils jouent avec les codes, ils mélangent les champs, …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge

%d blogueurs aiment cette page :