Transformers

Je vais être clair: Transformers est l’archétype du film à pop-corn de l’été. Fort en effets spéciaux, jolies images et grosses explosions, léger en scénario.

On pourrait résumer en disant que c’est l’histoire de deux groupes de robots géants, qui ont la possibilité de se transformer en d’autres objets divers, et qui se frittent parmi pour la possession d’un McGuffin cosmique. Ah, il y a aussi des humains, au milieu, mais c’est accessoire.

Quelque part, on pourrait attendre le pire d’un film dont les acteurs peuvent être qualifiés d’accessoires et, très franchement, ce n’est pas du grand art. Cela dit, c’est du grand divertissement et, qui plus est, un bon gros film de geeks avec une grosse dose de référence pop-culturelles.

De mon point de vue, beaucoup de références me sont largement passées au-dessus de la tête: la série originelle était un de ces abomifreux dessins animés américains, réalisés à la hache dans les années 80, et que j’avais toujours soigneusement évité lorsqu’ils polluaient nos écrans de télé (c’est d’ailleurs un des cas où je me fais outgeeker par Isabelle). La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire de connaître ladite série pour voir le film.

Dans les choses agaçantes, le film est plutôt long, s’apparente par moment à une grosse promo pour marque d’ordinateurs à base de fruit (la marque, pas les ordinateurs), pour des véhicules dont les initiales ne veulent pas dire “Got Made in China” et pour l’armée américaine. J’ai également renoncé à compter les trous dans le scénario; à vrai dire, j’ai même renoncer à considérer ce fragment de bas résille comme un scénario, tout court.

Mais bon, on s’en fout: j’y étais allé pour voir des zoulis effets numériques et des grosses explosions. Le reste était un bonus.

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