Gare aux Dragons 2008

Je me demandais où sont tous les joueurs de Tigres Volants. Maintenant, je le sais : à Bordeaux ! Bon, pour le coup, il a fallut que j’aille voir sur place pour m’en rendre compte. C’est là où j’étais ce week-end passé, à la convention « Gare aux Dragons » de l’association bordelaise (mais non, ce n’est pas un gros mot) Dragons, trésors et contes au si gracieux acronyme.

Un des gros défauts de Bordeaux, c’est que sans être un endroit de l’anatomie planétaire que la décence m’interdit de nommer ici, ce n’est pas forcément évident de s’y rendre depuis Genève. En gros, pour un bagnolo-réfractaire dans mon genre, c’est huit heures de train ou une heure d’avion ; théoriquement, il n’y aurait pas photo, sauf que l’avion implique de se taper les mesures de sécurité kafkaïennes. Transports aériens : à nous de vous faire préférer le train !

Tourisme mis à part, j’étais surtout là pour faire jouer à Tigres Volants pendant une convention. Gare aux Dragons n’est pas exactement un événement de la taille de la GenCon, ni même d’Orc’idée : c’est plutôt de la bonne grosse conv’ locale, avec une quinzaine de tables et une horde de joueurs qui se connaissent un peu tous. J’aurais eu l’impression de faire pièce rapportée si je n’avais pas été immédiatement assailli par des fans.

Oui, ça veut dire que j’ai des fans. J’ai été aussi surpris que vous.

Du coup, je me suis retrouvé à faire le déhemme pour une petite dizaine de zazous (neuf, pour être très précis). Pour l’occasion, j’avais poussé le vice jusqu’à tester un nouveau scénario de convention : « Ciel ! J’ai égaré mon carburateur », décrit comme un croisement entre Firefly et Black Lagoon (les PJ prétirés étaient d’ailleurs des copies conformes des principaux protagonistes de Black Lagoon). Un bon petit scénario à base de coups bas et de violence contenue, avec de multiples factions et un seul objectif : un boîte de vitesse neuve pour vedette rapide.

Je suppose que je pourrais dire des choses négatives à propos de l’accueil et de l’ambiance, mais il faudrait que je gratte pas mal et que je fasse preuve d’une dose de mauvaise foi inusitée, même pour moi.

À part la conv’ et les discussion de ludosaures avec mon hôte (qui parvient à l’exploit d’être un encore plus vieux rôliste que moi), pas grand-chose à signaler – sinon pour dire que, quand ça pleut à Bordeaux, ça ne fait pas semblant ! Là, je suis encore à l’aéroport, grâce aux retards d’une compagnie orange qui commence par « easy » et qui rime avec « Jet ». J’espère encore rentrer à la maison aujourd’hui, mais je commence à avoir des doutes…

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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