Captain Marvel

Captain Marvel

Ai-je besoin de dire que je suis allé voir Captain Marvel? Oui, comme tout le monde. Marvel Cinematic Universe, blockbuster, superhéros, machine à fric et toussa. Que voulez-vous, moi j’aime bien.

Dans cet opus, on commence par suivre Vers, une guerrière de l’empire stellaire kree, membre d’un commando d’élite. Avec son équipe, elle intervient sur les menaces d’intrusion des Skrulls, un peuple de terribles métamorphes. “Terribles”, comme dans “quand on en repère sur une planète, on vitrifie tout”.

Capturée par les Skrulls, elle s’enfuit et se retrouve sur Terre, dans les années 1990. Là, elle s’aperçoit que l’endroit a un rapport avec les étranges rêves qu’elle fait depuis des années. Et si elle n’était pas celle qu’elle croit être?

Évacuons tout de suite le point qui fait couiner les mascus et autres suprémacistes à deux centimes qui ont tenté de faire couler le film avant sa sortie: oui, c’est un film où l’héroïne est une femme qui s’affranchit d’une forme de domination et découvre son vrai pouvoir.

Et non, vos efforts débiles n’ont pas fonctionné, Captain Marvel est en passe de devenir un des films qui rapporte le plus dans ses premières semaines d’exploitation. Allez piorner ailleurs, merci!

Bref, le film en lui-même est plutôt plaisant, mais pas forcément génial non plus. On a pas mal d’archétypes et de clichés du genre qui s’empilent pour former des morceaux de bravoure (i.e des bagarres) plus ou moins réussies. Ce n’est pas toujours très lisible, mais visuellement très joli.

L’intrigue réserve quelques surprises amusantes et, dans l’ensemble, se suit sans trop de problèmes. C’est raisonnablement travaillé, mais là encore, pas exceptionnel non plus. Et, bien évidemment, le tout se raccorde avec les autres épisodes du MCU.

C’est quelque part la grande force de tous ces films: pris séparément, ils sont rarement transcendants, mais ils se renforcent les uns les autres dans cet ensemble unique dans l’histoire du cinéma.

Brie Larson est très impressionnante dans son rôle de Vers / Carole Danvers / Captain Marvel et c’est toujours un plaisir de retrouver Samuel L. Jackson en Nick Fury, même si c’est dans une version rajeunie artificiellement qui fait très “vallée de l’étrange” (idem pour Clark Gregg, qui fait quelques brèves apparitions dans son rôle de Phil Coulson, alors agent du SHIELD débutant). Sans parler du chat.

Le film joue aussi beaucoup sur les interactions entre les personnages – Vers et Fury, notamment, mais aussi Maria Rambeau – dont la fille Monica rappellera sans doute quelques souvenirs aux fans de Nextwave. Là encore, sans parler du chat. Non, il n’est pas là pour faire juste mignon.

Du coup, Captain Marvel est un film de superhéros plutôt bon, mais surtout un film important dans le Marvel Cinematic Universe – parce qu’il porte sur un superhéros féminin, mais aussi pour la place qu’il a dans l’histoire.

J’imagine que, depuis le temps, je n’ai pas besoin de vous dire de rester pour les deux scènes post-génériques…

Bonus: le trailer

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :