Blog à part le retour du remake du reboot reloaded (épisode IV)
Disenchantment, saison 1.5

Disenchantment, saison 1 (deuxième)

Oui, je me suis encore fait avoir: la première saison de Disenchantment, que j’avais chroniquée il y a quelques temps, n’était en fait que la première moitié de la première saison de Disenchantment. Du coup, je ne chronique pas ici la deuxième saison, mais la suite de la première. Rhâ!

Passons. D’autant qu’avec le cliffhanger de l’apocalypse qui concluait le dixième épisode de cette première moitié, il y aurait eu de quoi passer à une nouvelle saison. Je vous passe les détails pour éviter les spoilers, mais ça se termine avec le royaume pris dans un sortilège, une morte ressuscitée et un personnage secondaire mort. Rien que.

Dit comme ça, on pourrait croire que Disenchantment est une énième série med-fan avec la blinde de clichés habituels: le royaume féodal, la princesse rebelle, ses compagnons / animaux mignons, ses aventures…Sauf que c’est Matt “Simpsons” Groening qui est aux commandes et que les clichés ont tendance à y mourir dans d’atroces souffrances.

La princesse est une alcoolique notoire, son père n’est guère mieux – encore qu’il montre pas mal de qualités rédemptrices dans cette (demi) saison – les compagnons sont, dans l’ordre, un démon chargé de la corrompre (pas que ce soit vraiment nécessaire) et un elfe amoureux transi (et très stupide).

Et un peu tout est à l’avenant, dans cette série: il y a régulièrement des clichés foireux, façon D&D des premiers âges, qui apparaissent. Et qui, tout aussi régulièrement, se font flinguer, souvent de façon particulièrement pathétique.

Bon, j’avoue que, l’effet de surprise de la première moitié de saison étant passé, j’ai sans doute un peu moins ri à cette nouvelle fournée d’épisodes. Sans doute. Un peu. Disons que c’est une bonne continuation, pas forcément une montée en puissance.

Parce que je trouve que ça reste quand même très drôle, avec en prime une trame principale intéressante. Certes, on la perd un peu de vue dans les épisodes du milieu, mais quand elle revient, elle tabasse pas mal, merci.

Et puis bon, ce ne sont qu’une dizaine d’épisode de 25-30 minutes, ça ne traîne pas en longueur non plus et c’est plutôt une bonne chose. Alors si le style de Matt Groening ne vous rebute pas et que vous avez envie de rire un bon coup dans un univers med-fan débile, n’hésitez pas!

Bonus, le trailer de la… saison 2? Ouais, bon, les gens n’ont pas l’air d’être très clairs sur ce point. Comme moi, quoi.

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