Perturbator: Nocturne City

Perturbator: Nocturne City

Pour le cas où vous l’auriez raté: les années 1980 reviennent en force! Et, avec elles, un style musical à base de synthétiseurs que l’on a depuis nommé “synthwave”. Parmi les grands noms modernes, on trouve pas mal de français (Carpenter Brut et The Algorithm), dont Perturbator – James Kent, de son nom civil. Témoin cet EP, Nocturne City.

J’aurais aimé trouver un album complet, mais c’est le seul disque du projet que j’ai trouvé chez Gibert Musique. Au reste, sur Bandcamp, c’est un peu le beusier: vous pouvez trouver cet EP sur les pages de Aphasia Records (diffuseur originel en 2012) et sur celles de Blood Music (pour la réédition de 2015), mais pas sur celles de Perturbator. Allez comprendre!

Donc, Nocturne City est un EP conçu comme la bande originale d’un film qui n’existe pas – classique du style – une histoire se déroulant en 2084 dans une ville à l’ambiance cyberpunk old-skool. Il contient six pistes, le plus souvent entre cinq et six minutes, pour un total autour de la demi-heure. Pas de doute: c’est un EP.

Musicalement, on est dans un style synthwave très classique, avec une batterie électronique et des wagons de synthés. Nocturne City contient somme toute assez peu de pistes qui tabassent vraiment, à part “Welcome to Nocturne City” et “Vengeance”.

Les deux autres morceaux – sans compter “Intro” – sont plus atmosphériques, avec notamment un “Fantasy” qui me rappelle un peu certaines pistes de Naïve.

J’ai l’impression que, depuis cet EP, Perturbator s’est orienté vers une musique plus sombre, plus “darksynth”. En l’état, Nocturne City est très sympa, mais pas renversant d’originalité. On n’y trouve aucun morceau plus faible, cela dit.

Si le genre vous intéresse, n’hésitez pas à vous rendre sur la page Bandcamp – je vous ai mis ici celle de Blood Music, car plus récente. Nocturne City y est disponible à prix libre dans sa version numérique. Et ça, c’est presque aussi cool que les années huitante!


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Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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