Scottish Clansmen: La Convention du Dé qu’a dents 2018

Convention du Dé qu'a dents 2018

Il est samedi matin, je prends le train pour Monthey – proverbiale terre de mes ancêtres – et la Convention du Dé qu’a dents, le club de jeux chablaisien. Si vous avez lu le live report d’hier, vous aurez complété: “je prends le train à Aarau”. Un petit détour, mais ça en valait (sans jeu de mot) la peine.

Le thème de l’édition de cette année était “Scottish Clansmen”. Et c’est donc accueilli par un duo d’organisateurs en kilt que j’arrive à la salle de Soluna, avec sac, valise et roll-up (récupéré au passage à Lausanne par mon binôme Antoine, lui-même en partance pour une autre convention à Delémont). Et j’ai bien l’intention de passer le week-end à faire jouer à Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures.

Convention du Dé qu'a dents 2018
Fier autochtone et son instrument traditionnel à la Convention du Dé qu’a dents, “Scottish Clansmen”, 23-25 novembre 2018, Soluna, Monthey (Suisse). Photo: Stéphane Gallay, sous licence Creative Commons (CC-BY)

Disons-le tout de suite: cette intention a été quelque peu contrarié par un malheureux détail technique: un manque de joueurs. Comme dans, “aucun inscrit à mes deux parties du samedi, ni à celle du dimanche.”

C’est un peu vexant, surtout que je dois à cette convention certaines de mes plus mémorables parties (comme la transformation d’un moteur hyperspatial en alambic) mais ça arrive: le fait est que la convention du Dé qu’a dents est une petite conv, très locale, et qu’il y avait cette années beaucoup de parties de jeu de rôle inscrites. Si ça se trouve, il y avait peu ou prou le même nombre de joueurs, mais trop de MJ.

Convention du Dé qu'a dents 2018
Une autrice en plein travail à la Convention du Dé qu’a dents, “Scottish Clansmen”, 23-25 novembre 2018, Soluna, Monthey (Suisse). Photo: Stéphane Gallay, sous licence Creative Commons (CC-BY)

Du coup, que font des joueurs de jeu de rôle dans une convention? Ils s’assoient autour d’une table, boivent des bières, mangent des raclettes et se racontent des histoires d’ancien combattant. Et, comme il y avait également un certain nombre d’auteurs (et autrice) autour de la table – Psychée, Laurent Valentin Jospin, Lendraste et Kazou, entre autres, on se raconte aussi des histoires d’auteur.

Quelque part, le réseautage – la façon polie de dire “boire des verres avec des potes” – est aussi la raison d’être des conventions, donc tout n’est pas perdu. On a même parlé de Tigres Volants et de Erdorin:2300, c’est dire!

Au final, j’ai annulé ma partie du dimanche et j’ai repris le train vers 20 h. J’ai quand même attendu de voir si j’allais avoir des inscrits de dernière minute pour la partie de 19 h, mais non. Ce n’est pas très grave, j’ai quand même vendu un Itras By – et son jeu de cartes – et ça m’a permis de rentrer sur Genève suffisamment tôt pour passer à la Citadelle pour fêter le dixième anniversaire.

J’étais même chez moi avant minuit, c’est dire!

Vous pouvez trouver une mini-galerie de dix photos, toujours sous licence Creative Commons, sur Flickr.

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Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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