Vuur: In this Moment We Are Free – Cities

Vuur: In this Moment We Are Free – Cities

Vuur est à la fois un nouveau nom et un ancien projet sur la scène metal progressif, puisque c’est sous cette appellation qu’Anneke van Giersbergen a décidé de publier ses compositions les plus metal. Avec son titre à rallonge In this Moment We Are Free – Cities, c’est donc techniquement un premier album. C’est un peu compliqué.

Vuur – mot néerlandais qui peut se traduire par “feu”, mais aussi par “passion” – propose un metal progressif dominé par la voix d’Anneke van Giersbergen. J’ai conscience que, comme résumé, c’est un peu lapidaire, mais c’est ce qui me paraît le plus clair. D’une certaine manière, elle est la seule représentante du anneke-metal.

In this Moment We Are Free – Cities compte onze pistes, dont la nomenclature reprend le même schéma: un titre suivi du nom d’une ville. Pour une telle quantité de composition en metal progressif, il est plutôt court: une heure et cinq minutes, avec des morceaux qui ne dépassent pas les huit minutes.

Ceux qui ont suivi la carrière d’Anneke, que ce soit avec The Gathering, The Gentle Storm ou avec Devin Townsend seront en terrain de connaissance. C’est à la fois la force et la faiblesse de cet album: d’un côté, il met en valeur l’une des plus belles voix du metal contemporain, mais de l’autre, ça reste très classique, du déjà-entendu.

Certes, Vuur compte une masse impressionnante de pointures et tout le monde est au taquet, ce qui rend l’expérience plutôt agréable. Des pistes “Freedom – Rio”, “Days Go By – London” ou “Your Glorious Light Will Shine – Helsinki” sont vraiment impressionnantes.

Le reste n’est pas à proprement parler mauvais, ni même moyen, mais disons que ça ronronne, ce qui est toujours un peu décevant à ce niveau. Ça fait un peu “AOR 2017”. C’est en plus assez long à démarrer, les quatre premières pistes étant plutôt calmes.

En conclusion, je ne suis pas globalement enthousiaste, mais objectivement, c’est très bien fait et les quelques perles de ce In this Moment We Are Free valent la peine. C’est juste que je ne peux pas m’empêcher de penser que le voyage entre ces Cities aurait pu être autrement plus somptueux.

Bonus: la vidéo de “My Champion – Berlin”

 

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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