Convention du Dé qu’a dents 2017: Internationale Ludiste

Convention du Dé qu'a dents 2017

Camarades ludistes, le dernier congrès de notre Internationale a eu lieu à la Maison du Peuple de Monthey, en République socialiste du Valaisistan, et j’ai eu l’honneur d’y représenter les camarades du kolkhoze 2d Sans Faces et ses fières productions!

Bon, donc, c’était la convention annuelle du Dé qu’a dents et c’était cool.

Cette année, le club de Monthey avait fait les choses en grand, avec campagne de presse (et radio), ainsi que l’invitation officielle de trois auteurs de jeu de rôle suisses (et assimilés): Psychée (Les Chants de Loss), Sam Metzner (Écryme) et moi-même (2d Sans Faces, mais surtout pour Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures).

Le résultat semble avoir été à la hauteur: le samedi, les locaux de Soluna ont été quelque peu envahis par une foule plutôt compacte de joueurs: jeu de rôle, jeu de plateau, figurines et même une murder-party et un escape game. Il y avait plusieurs tournois organisés pendant le week-end, ce qui a aussi contribué à faire venir du monde.

Bon, il faut avouer aussi que la place étant plutôt restreinte et, quand je suis arrivé avec mon sac, la valise du stock et les deux visuels dans un deuxième sac (sous la pluie, joie), j’ai dû un peu me battre avec les deux autres collègues auteur et -trice. L’espace sur la table du stand était rare et cher – surtout quand Psychée dédicace.

Niveau vente, les quatre « kits » Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures (livre de base et écran) sont partis en quelques heures à peine et j’ai même vendu un livre de base de Tigres Volants, c’est dire.

J’ai d’ailleurs eu droit également à pas mal de remarques sur le thème « à quand la suite d’Erdorin / la nouvelle version de Tigres Volants? » À ces questions, ma réponse est surtout de l’ordre de « je ne sais pas ». Mon temps de travail rôliste est plutôt accaparé par Freaks’ Squeele et, même si j’ai envie de continuer sur Erdorin et ses multiples projets, je manque pour le moment d’inspiration (et peut-être aussi de motivation).

J’ai pu aussi faire deux parties de Freaks’ Squeele: l’une avec une tablée principalement féminine et l’autre avec quatre éminents membres du Dé qu’à dents – ces derniers m’avaient menacé de me faire pleurer et, au final, c’est moi qui leur ai tiré des larmes (de rire, enfin je crois).

Plus généralement, les parties se sont passés dans l’enthousiasme et la bonne humeur, avec des joueurs qui ont bien apprécié les mécaniques du jeu. Je pense que si j’avais eu deux ou trois kits en plus, j’aurais trouvé des acquéreurs.

Oui, deux parties en un week-end, c’est plutôt peu – en comparaison des dernières conventions, en tout cas. Mais la convention du Dé qu’a dents n’est pas particulièrement orientée jeu de rôle et, vu la relation familiale que j’entretiens avec Monthey, j’ai tendance à voir cette convention comme des vacances.

Du coup, l’ambiance était plus en mode « bières et raclette », tout en regrettant la disparition de la Brasserie du Griffon montheysanne (il y avait des Leffe, ce qui est raisonnable) avec les copains et copines du coin. Le bar s’était d’ailleurs mis au diapason de la déco soviétique, avec Hot-Laïka, Croque-Bourgeoisie (j’ai suggéré « Trotsk’-Monsieur ») et autres Bières du Prolétaire.

Donc, cool, surtout pour la dernière convention de la saison. Par contre, si le succès se confirme, il va peut-être falloir que la convention du Dé qu’a dents se trouve une nouvelle salle, parce que j’ai l’impression que Soluna est en train de montrer les limites de sa capacité. L’année prochaine, peut-être?

Une petite série de photos sont en ligne sur Flickr, sous licence Creative Commons.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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