Deathwhite: For a Black Tomorrow

Deathwhite: For a Black Tomorrow
Je vous avais déjà parlé de Deathwhite, projet aussi américain mystérieux de “dark metal”, à l’occasion de la sortie de leur EP Solitary Martyr. Trois ans plus tard, on n’en sait pas beaucoup plus sur le projet, sinon qu’il revient avec un premier album, For a Black Tomorrow.

En fait de “dark metal”, Deathwhite propose un metal progressif atmosphérique, sombre et mélancolique à la Katatonia, parcouru de quelques fulgurances. Les sonorités sont assez typiques du genre, avec un chant clair qui est curieusement peu mis en avant par la production, mais je suppose que c’est voulu.

For a Black Tomorrow est un album plutôt court, qui reste dans un format similaire au précédent: neuf pistes entre quatre et cinq minutes – une seule dépasse les six minutes – pour un total légèrement en dessous des trois quarts d’heure.

Pour tout vous avouer, j’ai longtemps hésité à vous faire une chronique complète de cet album. Non pas qu’il ne soit pas bon, mais plutôt que j’ai l’impression que le metal mélancolique est un genre qui me parle moins qu’il y a quelques années.

Du coup, en écoutant For a Black Tomorrow, je me suis retrouvé dans une position bizarre, avec une musique qui est plutôt agréable à écouter, mais qui est devenue un peu fade, voire monotone, et certaine bien moins “progressive” que dans mon souvenir. Et je suis ressorti de l’expérience avec à peu près aucun souvenir.

Ce que fait Deathwhite, il le fait très bien; on sent qu’il y a de la compétence tant au niveau des compositions que de l’exécution. “The Grace of the Dark”, “Just Remember” ou “Dreaming the Inverse” sont de très bons morceaux, mais dans un style qui me parle beaucoup moins qu’il y a quelques années.

Je suis bien embêté pour vous faire une recommandation ferme et définitive sur For a Black Tomorrow. Fort heureusement, il existe Bandcamp et le groupe a eu la bonne idée d’y mettre l’album. Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire pour vous faire votre propre idée.


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Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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