Festival international des jeux 2018

Back to Cannes! Après une année de pause pour cause de “pas vraiment de chose à dire/montrer/faire” (et, si mes souvenirs sont bons, d’un peu trop de choses à la suite, genre Orc’Idée et Japan Impact), ma dame et moi avons repris le chemin de Cannes et de son Festival international des jeux.

Cette année, mon co-auteur Antoine et notre collègue Céline étaient également du voyage, avec non seulement Freaks’ Squeele, mais également Itras By dans les bagages – deux nouveautés en moins de six mois, ça pulse chez 2d Sans Faces.

Le FIJ – de son petit nom – c’est un des événements ludiques majeurs, non seulement en France, mais dans le monde. Il se déroule officiellement sur quatre jours – même si le premier est réservé à la presse – et accueille de l’ordre de 100 000 personnes. Et il est gratuit. Par contre, il faut d’abord gérer une sécurité un brin envahissante – sous la pluie, sinon ce n’est pas drôle.

Quand je dis “événement ludique”, il fait voir que le Festival international des jeux propose une gamme de jeux ahurissante: jeux de plateau, jeux “traditionnels” (échecs, dame), jeux de carte, jeux vidéos, jeux de rôle, etc. C’est très, très éclectique et ça s’étale sur une surface plus que conséquente. Par rapport aux éditions précédentes, ça déborde très largement du traditionnel sous-sol du Palais des Festivals.

Je vous avoue que, cette fois-ci, je n’en ai somme toute pas vu grand-chose: déjà, ma dame et moi n’y sommes restés que le vendredi et le dimanche (vu que le samedi, j’étais à MAGIC) et, en plus, j’ai passé le plus clair de mon temps sur les tables invités du GRAAL, l’association de jeux de rôle locale, à y faire des parties de Freaks’ Squeele.

J’ai mené une partie le vendredi – il n’y avait pas beaucoup de monde ce jour-là – et deux le dimanche. C’était plus sport, vu que j’ai eu six et cinq joueurs; j’ai fini la journée un peu naze, entre les parties et la foule, mais ça restait gérable. Le nouvel emplacement du stand du Graal était un peu à la marge du Festival international des jeux, ce qui signifiait un peu moins de passage, mais surtout moins de bruit.

On n’était pas vraiment là pour vendre, mais on a tout de même vu passer pas mal de gens venus nous faire signer des bouquins, ce qui est toujours enthousiasmant. Je crois d’ailleurs constater que des mécaniques comme la Balance de Freaks’ Squeele ou le système ultra-minimaliste d’Itras By font moins peur. Ou alors, c’est que 2d Sans Faces commence à avoir une réputation et n’attire plus que les rôlistes adeptes de systèmes barrés.

Nous avons également pu croiser pas mal de collègues du milieu. Moins que d’habitude, j’ai l’impression. Ou alors ils n’étaient là que le samedi. J’ai également fait l’impasse sur “le off”, qui se déroule le soir après la fermeture officielle du festival. Personnellement, je n’en ai pas de très bons souvenirs et comme on a trouvé un chouette bar à bière en face du Palais des Festivals, on a préféré se faire notre off à nous là-bas.

Bref, trois jours trop vite passés plus tard et on repart le lundi. Sous la neige. Y’a plus de saisons, ma bonne dame!

Même si je n’ai dû voir qu’un petit quart du festival, j’ai fait quelques photos, qui sont comme d’habitude sur Flickr, sous licence Creative Commons.


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Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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