Palms

Bon, voyons si je me rappelle pourquoi j’ai acheté Palms, premier album du groupe américain éponyme. Ah oui! Je soupçonne qu’une étiquette y mentionnait une parentée avec Isis, via trois de ses membres (Jeff Caxide, Bryant Clifford Meyer et Aaron Harris).

À vrai dire, si le post-métal de Palms est effectivement quelque peu réminiscent de Isis, il donne dans un mode nettement plus planant et contemplatif, proche du style d’un Alcest, le tout dominé par la voix mélancolique de Chino Moreno (Deftones).

Palms aligne six pistes, pour un total de quarante-six minutes; les morceaux ont donc tendance à être plutôt longs, entre six et dix minutes, avec de longues plages instrumentales et pas mal de répétitions, contribuant au style hypnotique du groupe.

Comme vous l’avez sans doute deviné à mon introduction, j’ai eu un petit peu du mal à trouver quoi dire sur la musique de Palms. C’est loin d’être mauvais, mais ça n’a pas la patate d’un Isis et, même dans ses moments les plus excités, ça reste introspectif. Après. on ne peut que louer un groupe qui décide de changer de style, c’est juste que, du coup, le fan que je suis se retrouve un peu perdu.

Si on aime le post-rock planant, aux limites du style shoegaze, avec juste une pointe de métal, Palms est un très bon album, qui mérite toute l’attention requise. Il faut juste éviter de rentrer dedans avec des idées préconçues – mais n’est-ce pas là une sagesse universelle?

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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