Salon POP’Up 2011

Or donc, pour une raison qui risque d’échapper à beaucoup d’entre vous, je suis retourné au Salon POP’up cette année. Pour être plus précis, Isa et moi sommes retournés à ce qui est en fait la troisième édition de ce salon, puisqu’il a lieu tous les six mois.

Petit rappel à ceux qui ne suivent pas: nous y étions déjà allés en décembre 2010, pour la première édition, avec comme conséquence pour ma personne une overdose de fanfreluches radioactives. Il faut être honnête, je ne suis pas le public-cible. Sans doute une question de chromosome Y, mais pas que.

Cela dit, il y avait quand même des choses qui m’intéressaient, à commencer par Canvas, le groupe de Sam Smith, dont j’avais chroniqué l’album solo Seven et que j’ai du coup pu rencontrer.

Il faudra que j’écoute plus attentivement l’album, mais le petit showcase, organisé sur la scène du salon dans des conditions qui devraient forcer le respect de n’importe quel musicien (aucune balance, installation en moins de quinze minutes, public clairsemé composé d’une bonne quantité d’enfants de moins de dix ans courant partout), montrait un rock carré avec quelques tendance prog.

Pour le reste, le salon (qui se définit plus comme un « marché », d’ailleurs; c’est un peu le marché de Noël des geeko-goths) présentait pas mal plus de stands que la première édition. Toujours beaucoup de fringues et de bijouterie fantaisie – dont un certain nombre jouant beaucoup sur les concepts de recyclage –, quelques illustrateurs et fanzines et un ou deux bidules de bouffe.

J’ai regretté qu’il n’y ait un peu que des trucs de mode. L’année passée, il y avait quelques acteurs du monde associatif (KissKissBankBank, entre autres), qui ont un peu disparu dans la bagarre. Comme beaucoup de ces objets sont faits mains, il serait également intéressant d’intégrer des éléments de maker faire.

Pas de jeu de rôle, non plus; enfin, pas en jeu, même si j’ai noté un ou deux stands qui proposaient des babioles rôlistiques. Je me demande si ça ne serait pas une idée de demander à des associations parisiennes (comme Opale, ou même la FFJDR) de proposer des animations, même si, dans un salon comme celui-ci, ce sera un chouïa difficile de faire jouer – à moins d’avoir un espace dédié.

Pour ceux que ça intéresse, j’ai placé une série de photos méso-pourrites (réalisées avec mon nouvel iPhone 4S) sur Flickr.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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