Les restes du samedi: Final Coil / Birzer Bandana / Shamotte

Final Coil / Birzer Bandana / Shamotte

Un peu de metal, un peu de prog et un peu de post-rock: les Restes du Samedi sont aujourd’hui plutôt éclectiques, avec trois groupes dont les albums entrent dans la catégorie “pas mal mais sans plus”: Final Coil, Birzer Bandana et Shamotte.

Persistence of Memory est un album du groupe Final Coil, qui a attiré mon attention via une chronique de Angry Metal Guy, citant en vrac des inspirations venues de Tool, Porcupine Tree et Katatonia. Ce n’est pas complètement faux, mais elle oubliait de mentionner qu’il ne s’agissait que de l’inspiration, pas forcément de l’énergie.

Le défaut de cet album, c’est qu’il est peu entraînant – ce qui ne serait qu’un problème mineur s’il n’était pas également monotone. Ce n’est pas mauvais, mais c’est juste qu’il me donne l’impression d’écouter deux ou trois morceaux moyens en boucle.

Vous pouvez jeter une oreille à Persistence of Memory sur Bandcamp. Je ne le conseille qu’aux personnes plus intéressées par les ambiances que par l’intensité.

Birzer Bandana est un groupe que j’ai découvert via une chronique élogieuse de Néoprog. Becoming One y était comme un concept-album, né de la rencontre entre un écrivain, Bradley Birzer, et un musicien, Dave Bandana. Une histoire inspirée de A Canticle for Leibovitz et un mélange musical très années huitante entre le Marillion de l’époque et des mélodies au violon. J’aime bien le violon.

Sauf que je n’ai pas été très enthousiasmé par cet album. Le chroniqueur, sans doute quelque peu étourdi, a oublié de mentionner que la production également venait en droite ligne de l’époque et donnait à l’ensemble un cachet plus amateur que réellement solide. Ce n’est pas mauvais, mais ce n’est pas très original, ni très énergique non plus.

Il faut souligner cependant que Becoming One est disponible à prix libre, sur Bandcamp.

Crystal Math, de Shamotte est le dernier des quatre albums que j’ai acquis suite au live-report de Totoromoon – après Cendres, Fleuve et MIME. C’est le seul des quatre qui n’est pas français et c’est aussi le seul qui ne m’a pas inspiré une chronique pleine et entière. Coïncidence? Sans doute.

Dans les points positifs, shamotte est un groupe qui ne semble pas se prendre très au sérieux, tout au moins si on en juge par les titres de leurs morceaux (“Road to dendron” ou “No country for Gary Oldman”). Dans les points négatifs, c’est du post-rock lambda; y’a des bons trucs dans les sept pistes de cet album, mais rien qui soit turbodécapsulant non plus.

Crystal Math est aussi disponible à prix libre sur Bandcamp.


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Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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2 réponses

  1. JC dit :

    Elogieuse non, 3 étoiles…
    J’aime bien le violon…

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