Nuit du Jeu Oniris 2017

Nuit du Jeu Oniris 2016

Dans le monde des conventions de jeu, il y a les grands raouts internationaux-ou-presque, comme le FIJ, Trolls & Légendes ou OctoGônes, et puis il y a les événements locaux ou régionaux. Ce n’est pas faire injure à la Nuit du Jeu Oniris que de dire qu’elle fait partie de la seconde catégorie.

Perso, j’aime bien ces petites convs, avec leur public d’habitués et leurs orgas parfois plus nombreux que ledit public, d’ailleurs. Ce dernier point a été quelque peu le lot de cette édition 2017, 21e du nom, inexplicablement boudée par les joueurs.

Pourtant, la Nuit du Jeu ne manque pas d’atouts, avec une grande salle bien pourvue en tables, quelques autres salles plus calmes pour les jeux de rôle, pléthore de jeux à disposition, une tombola, de la raclette le soir et des bières locales fort goûteuses.

Évidemment, c’est quand j’embarque mon collègue de 2d sans faces – et co-auteur de Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures – Antoine que l’ambiance déserte. Mais ce n’est pas le genre de chose qui nous arrête et j’ai quand même pu placer une partie. On a même réussi à vendre quelques bouquins, c’est dire!

Une des chouettes côtés des conventions locales, c’est qu’on peut y faire une partie sans risquer de perdre la voix. Bon, j’avoue aussi que j’avais des joueurs particulièrement sages – ou peut-être que c’est juste en comparaison avec certains joueurs à Lyon qui étaient vraiment excités (voire secoués). Ou de la partie de Oui, Seigneur des Ténèbres! qui a suivi sur la table.

Antoine et moi avons également eu le temps d’un peu discuter de la suite de la gamme de Freaks’ Squeele, dont il va falloir s’occuper sérieusement prochainement – genre, hier. On a des idées, il va falloir les poser sur papier et avoir un Plan, mais ce n’est pas dans le domaine de l’impossible. Et puis les discussions avec Florent à Lyon ont pas mal contribué à nous relancer.

Et, en fait de Nuit du Jeu, on a bâché avant 22 heures, comme des vieux. Si ça se trouve, dix minutes plus tard, la foule des grands soirs déboulait dans la salle. En même temps, vu ce qu’il tombait comme pluie, j’ai des doutes… Bah, c’est pas grave, ça sera mieux la prochaine fois!

(Oui, la photo date de 2016; j’ai bêtement oublié d’en prendre cette année, vu que mon téléphone était presque à bout de batterie.)

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge

%d blogueurs aiment cette page :