The Slyde: Awakening

The Slyde: Awakening

Il m’arrive parfois de recevoir des promos de groupes. La joie d’être un blogueur influent. Ahem. Dans le cas présent, j’ai découvert The Slyde, un groupe canadien de la région de Toronto, qui viennent de sortir leur premier album, Awakening, et qui proposent un metal progressif plutôt festif.

Dans leur biographie, The Slyde citent Rush, Dream Theater, Coheed and Cambria et Haken. Ce n’est pas très étonnant, surtout pour Rush et Dream Theater et, dès qu’on écoute les parties chantées, la parenté avec Coheed and Cambria devient évidente. Musicalement, par contre, c’est plus lisse.

Avec quarante minutes pour dix pistes, on ne peut pas dire que Awakening fasse traîner les choses. Les compositions dépasse rarement les cinq minutes, ce qui permet de garder une certaine fraîcheur.

Disons les choses ainsi: The Slyde n’est pas le groupe de metal progressif le plus original qu’il m’ait été donné d’écouter, disons, ces deux derniers mois. Si j’étais méchant, je dirais même qu’ils sont prog à minima – disons que je retrouve un côté progressif plus dans les sonorités utilisées que par la construction des morceaux.

Ceci posé, Awakening a tout de même quelques atouts, à commencer par une énergie communicative et une solidité technique certaine. S’il s’agit de leur premier album, le groupe aligne plus de 170 concerts et ça se sent dans leur jeu. De plus, si leur musique n’est pas spectaculairement originale, elle repose sur des influences qui ne sont pas très courantes, en tous cas ici en Europe.

Ainsi, des morceaux comme l’intro “Awaken / Walk with Me”, “So Blind” ou “Divide” poutrent bien comme il faut. L’un dans l’autre, le groupe arrive à un mélange sympathique entre le mélodique, le complexe et le puissant.

Vous pouvez écouter Awakening sur Bandcamp et je vous conseille d’y jeter une oreille si vous cherchez un metal progressif pas trop complexe. C’est un groupe qui, quelque part, est encore jeune et à surveiller de près. Le prog, c’est comme le bon vin: ça s’affine souvent avec le temps.

(Merci à Jon Asher pour la promo!)


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Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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